« Le virus est installé » au Sénégal, affirme la directrice générale de la Santé, avec deux pics annuels : au mois de juillet et au mois de janvier. Et la vaccination reste « l’arme fatale » contre la pandémie de Covid-19, selon le docteur Marie Khémesse Ngom Ndiaye, qui s’est confiée à RFi.
« Aujourd'hui, on a la question de la dose supplémentaire appelée troisième dose, souligne-t-elle. C'est surtout pour les personnes vulnérables et la baisse de l'âge de la vaccination. On ne peut pas changer comme ça la stratégie. Nous avons demandé au comité de coordination le vaccin et la vaccination au Sénégal. Il faudrait qu'on donne des recommandations, c'est important. »
Pas de nouvelles mesures de restrictions recommandées
« Une troisième dose s’impose » dans le pays, selon le professeur Tandakha Dièye, immunologue et membre du comité sur la vaccination. Cela sera effectif dans les prochains jours, confie-t-il sur RFI : « Le virus change, donc il faut que les stratégies vaccinales changent. Maintenant, chez les enfants, il y a une insuffisance de données. Peu d'enfants ont été vaccinés pour savoir exactement où nous en sommes. Et le vaccin le plus utilisé dans le monde est celui de Pfizer, que nous avons en faibles quantités. Si l'on veut vacciner tous les enfants, il faudra penser à cela. »
Pour l’heure, les autorités sanitaires ne recommandent pas de nouvelles mesures de restriction. « 80% de la population sénégalaise a été en contact avec le virus. Un confinement ne servirait à rien », selon Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye.
« Aujourd'hui, on a la question de la dose supplémentaire appelée troisième dose, souligne-t-elle. C'est surtout pour les personnes vulnérables et la baisse de l'âge de la vaccination. On ne peut pas changer comme ça la stratégie. Nous avons demandé au comité de coordination le vaccin et la vaccination au Sénégal. Il faudrait qu'on donne des recommandations, c'est important. »
Pas de nouvelles mesures de restrictions recommandées
« Une troisième dose s’impose » dans le pays, selon le professeur Tandakha Dièye, immunologue et membre du comité sur la vaccination. Cela sera effectif dans les prochains jours, confie-t-il sur RFI : « Le virus change, donc il faut que les stratégies vaccinales changent. Maintenant, chez les enfants, il y a une insuffisance de données. Peu d'enfants ont été vaccinés pour savoir exactement où nous en sommes. Et le vaccin le plus utilisé dans le monde est celui de Pfizer, que nous avons en faibles quantités. Si l'on veut vacciner tous les enfants, il faudra penser à cela. »
Pour l’heure, les autorités sanitaires ne recommandent pas de nouvelles mesures de restriction. « 80% de la population sénégalaise a été en contact avec le virus. Un confinement ne servirait à rien », selon Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye.
Autres articles
-
UCAD - décès de Abdoulaye Ba : le Coud décrète la fermeture du campus social
-
UCAD : Abdoulaye Bâ a perdu la vie dans sa chambre
-
Le Gouvernement réagit après le décès de l’étudiant Abdoulaye BA
-
Mort d'Abdoulaye Ba : L'amicale de la FMPO exige la vérité et annonce une autopsie
-
Drame à l’UCAD : 105 étudiants interpellés, plusieurs blessés parmi eux





UCAD - décès de Abdoulaye Ba : le Coud décrète la fermeture du campus social


