L’ancien président Macky Sall a pris part, ce mercredi 22 avril à New York, à son audition devant les États membres de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général.
Interrogé sur la place des langues au sein de l’institution, il a défendu le multilinguisme, qu’il considère comme un atout majeur pour l’Organisation.
« Le multilinguisme est une richesse et nous devons tout faire pour le préserver. Nous avons six langues officielles, il nous faut aller vers l'application de ces langues dans le travail. Nous avons deux langues officielles de travail, l'anglais et le français. Je sais que les anglophones n'ont pas souvent le besoin de faire une autre langue puisque c'est la langue où tout converge, mais nous devons quand même valoriser le multilinguisme dans l'organisation », déclaré l’ancien chef d’Etat sénégalais.
Macky Sall a aussi évoqué le rôle que pourrait jouer la technologie dans cette évolution. «Je suis sûr que, si je suis le secrétaire général, je vais travailler aussi avec l'intelligence artificielle pour que non seulement les six langues officielles soient vraiment pratiquées de façon plus facile, mais toutes les autres langues, en réalité, nous aurons les outils par l'IA pour que les questions de traduction ne soient plus de grandes difficultés », a-t-il expliqué, tout en précisant que les interprètes resteront indispensables pour valider les contenus.
Selon lui, la langue est aussi un vecteur de culture et de civilisation, ce qui renforce encore son importance au sein des institutions internationales. « La langue véhicule aussi la culture et la civilisation. Donc c’est ça la richesse », a-t-il insisté.
Se présentant comme un défenseur du multilinguisme, l’ancien chef de l’État a souligné sa propre expérience linguistique. « Je suis déjà polyglotte… j’en connais deux langues internationales et j’apprends actuellement l’arabe », a-t-il confié, ajoutant qu’il maîtrise également plusieurs langues africaines.
Pour le candidat, cette diversité linguistique constitue une richesse collective qu’il faut encourager et développer davantage au sein des Nations unies.
Interrogé sur la place des langues au sein de l’institution, il a défendu le multilinguisme, qu’il considère comme un atout majeur pour l’Organisation.
« Le multilinguisme est une richesse et nous devons tout faire pour le préserver. Nous avons six langues officielles, il nous faut aller vers l'application de ces langues dans le travail. Nous avons deux langues officielles de travail, l'anglais et le français. Je sais que les anglophones n'ont pas souvent le besoin de faire une autre langue puisque c'est la langue où tout converge, mais nous devons quand même valoriser le multilinguisme dans l'organisation », déclaré l’ancien chef d’Etat sénégalais.
Macky Sall a aussi évoqué le rôle que pourrait jouer la technologie dans cette évolution. «Je suis sûr que, si je suis le secrétaire général, je vais travailler aussi avec l'intelligence artificielle pour que non seulement les six langues officielles soient vraiment pratiquées de façon plus facile, mais toutes les autres langues, en réalité, nous aurons les outils par l'IA pour que les questions de traduction ne soient plus de grandes difficultés », a-t-il expliqué, tout en précisant que les interprètes resteront indispensables pour valider les contenus.
Selon lui, la langue est aussi un vecteur de culture et de civilisation, ce qui renforce encore son importance au sein des institutions internationales. « La langue véhicule aussi la culture et la civilisation. Donc c’est ça la richesse », a-t-il insisté.
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