En marge de son audition devant les États membres de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général, l’ancien président Macky Sall a abordé la question de la paix mondiale et son lien avec le développement.
Selon lui, les deux notions sont indissociables. « Il ne peut pas y avoir de développement sans paix », a-t-il affirmé ce mercredi 22 avril à New York. Macky rappelle que dans les zones de conflit, les priorités changent totalement. « Dans les pays où il y a la guerre, on ne parle plus de développement, mais de mort, de déplacés et de réfugiés. On ne parle plus de développement, ni d'éducation. Donc, on ne peut pas traiter séparément la question », a-t-il souligné.
L’ancien chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’intégrer les dimensions économiques et politiques dans les opérations de maintien de la paix. Pour lui, la paix durable ne peut être assurée sans développement. « Là où il n’y a pas d’emploi ni de perspectives, parler de paix devient difficile », a-t-il expliqué, ajoutant que les efforts de l’ONU doivent davantage renforcer cette dimension économique en complément des actions de paix.
Macky Sall a aussi rappelé que la paix seule ne suffit pas sans des actions concrètes pour soutenir les populations. Il estime qu’il faut combiner les différents leviers afin d’obtenir des résultats durables.
Enfin, s’agissant des droits humains, il a rappelé qu’ils occupent une place centrale dans la Charte des Nations unies. Le candidat a indiqué que les réformes envisagées devraient permettre de renforcer davantage les actions de l’Organisation dans ce domaine, en cohérence avec ses trois piliers fondamentaux.
Selon lui, les deux notions sont indissociables. « Il ne peut pas y avoir de développement sans paix », a-t-il affirmé ce mercredi 22 avril à New York. Macky rappelle que dans les zones de conflit, les priorités changent totalement. « Dans les pays où il y a la guerre, on ne parle plus de développement, mais de mort, de déplacés et de réfugiés. On ne parle plus de développement, ni d'éducation. Donc, on ne peut pas traiter séparément la question », a-t-il souligné.
L’ancien chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’intégrer les dimensions économiques et politiques dans les opérations de maintien de la paix. Pour lui, la paix durable ne peut être assurée sans développement. « Là où il n’y a pas d’emploi ni de perspectives, parler de paix devient difficile », a-t-il expliqué, ajoutant que les efforts de l’ONU doivent davantage renforcer cette dimension économique en complément des actions de paix.
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