La course au poste de dixième Secrétaire général des Nations Unies franchit un cap décisif, selon le document d'information et le calendrier officiel de l'ONU du 24 juillet 2026. À compter du jeudi 30 juillet 2026, le Conseil de sécurité lance son premier cycle de votes indicatifs informels pour évaluer les six candidats en lice et pousser les moins bien positionnés vers le retrait.
D'après la liste transmise par les services de l'Assemblée générale, les prétendants officiellement enregistrés sont l'ancien président sénégalais Macky Sall (soutenu par le Burundi), l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, la Costaricienne Rebeca Grynspan, l'Argentin Rafael Grossi, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et l'Équatorienne María Fernanda Espinosa. Si l'Amérique latine revendique le poste en vertu de la tradition de rotation géographique, l'engagement en faveur de l'égalité des genres et la présence de candidats d'autres régions rendent le scrutin particulièrement disputé.
Conformement à la Charte, le mécanisme de sélection impose qu'un candidat obtienne au moins neuf voix sur les quinze membres du Conseil de sécurité, sans faire l'objet d'un veto de l'un des cinq membres permanents (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie). À l'issue des consultations menées jusqu'en octobre, le Conseil recommandera un nom à l'Assemblée générale pour une désignation officielle, en vue d'une prise de fonction fixée au 1er janvier 2027.
D'après la liste transmise par les services de l'Assemblée générale, les prétendants officiellement enregistrés sont l'ancien président sénégalais Macky Sall (soutenu par le Burundi), l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, la Costaricienne Rebeca Grynspan, l'Argentin Rafael Grossi, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et l'Équatorienne María Fernanda Espinosa. Si l'Amérique latine revendique le poste en vertu de la tradition de rotation géographique, l'engagement en faveur de l'égalité des genres et la présence de candidats d'autres régions rendent le scrutin particulièrement disputé.
Conformement à la Charte, le mécanisme de sélection impose qu'un candidat obtienne au moins neuf voix sur les quinze membres du Conseil de sécurité, sans faire l'objet d'un veto de l'un des cinq membres permanents (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie). À l'issue des consultations menées jusqu'en octobre, le Conseil recommandera un nom à l'Assemblée générale pour une désignation officielle, en vue d'une prise de fonction fixée au 1er janvier 2027.
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