Oh Femme, mère, tante, sœur, épouse, fille, amie, camarade, etc... épargne nous cet insupportable et impudique spectacle public de femme nue, pour lutter contre le viol. Quand je me rends compte, que moi même, j'ai du mal / scrupule à dormir nu, seul dans ma chambre à coucher bien fermée; quand je me rends compte que nous faisons partie des premiers à importer de la littérature féministe du Mouvement de Libération de la Femme (MLF) au milieu des années 70, après nos études en Occident; quand je me rends compte que nous soutenions et encore les femmes féministes dans les syndicats, les conférences publiques, le journal Famille et Développement, les associations féminines de développement; quand je me rends compte que nous avons signé pour la monogamie par conviction et sans regret; etc...
De grâce, ne nous faites pas regretter notre engagement militant pour la libération de la femme.
Le viol est abominable à tout point de vue, tout comme l'inceste, mais retenez que nous vivons dans un monde de malades, urbi et orbi, qu'il ne faut pas surcharger de maladies. Guérir le mal par le mal? Tous les moyens ne sont pas toujours bons pour servir la cause, et évidemment ceux désespérés.
Nous ne célébrons pas Talaatay Ndeer, Alin Si Toé Diatta, Louise Michelle, Rosa Luxembourg, Alexandra Kolonstaï, ces héroïnes, etc... pour de pareilles solutions. Si la loi sur le viol n'est pas suffisamment répressive, il faut saisir la nouvelle Assemblée nationale pour la corriger en insistant auprès des femmes députés. Gardons toujours espoir. Faisons toujours notre devoir de lutter sans prétendre devoir achever la lutte.
HUMBLEMENT,
PAIX ET DEVELOPPEMENT.
EL HADJ NDIAYE DIODIO,
INGÉNIEUR TELECOM
De grâce, ne nous faites pas regretter notre engagement militant pour la libération de la femme.
Le viol est abominable à tout point de vue, tout comme l'inceste, mais retenez que nous vivons dans un monde de malades, urbi et orbi, qu'il ne faut pas surcharger de maladies. Guérir le mal par le mal? Tous les moyens ne sont pas toujours bons pour servir la cause, et évidemment ceux désespérés.
Nous ne célébrons pas Talaatay Ndeer, Alin Si Toé Diatta, Louise Michelle, Rosa Luxembourg, Alexandra Kolonstaï, ces héroïnes, etc... pour de pareilles solutions. Si la loi sur le viol n'est pas suffisamment répressive, il faut saisir la nouvelle Assemblée nationale pour la corriger en insistant auprès des femmes députés. Gardons toujours espoir. Faisons toujours notre devoir de lutter sans prétendre devoir achever la lutte.
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