Le ministère des Mines et de la Géologie a lancé ce mardi à Dakar un atelier de deux jours consacré à l'élaboration de la stratégie nationale sur les minéraux critiques et stratégiques. Organisée en collaboration avec le Forum intergouvernemental sur les mines, les minéraux, les métaux et le développement durable, cette rencontre réunit l'Administration, les compagnies minières, le milieu universitaire, la société civile et les partenaires financiers pour fixer la feuille de route du secteur.
Selon les organisateurs, l’objectif central est d'identifier les ressources clés du sous-sol sénégalais et d'assurer leur transformation sur le territoire national afin de renforcer leur contribution à l'industrialisation.
Presidant la cérémonie d'ouverture, le directeur de cabinet du ministre des Mines et de la Géologie, Mamané Djitté, a précisé que « cette stratégie permettra d’identifier les substances qui devront jouer un rôle majeur dans le développement du pays et de mettre en place, pour chacune d’elles, une politique spécifique favorisant sa valorisation locale ».
Rappelant que le pays se trouve à un moment charnière de son développement minier, il a insisté sur l'urgence de passer à la transformation sur place. « Notre objectif est de davantage transformer ces ressources au Sénégal. Cela permettra de développer des industries, de créer des emplois et de produire les engrais dont notre pays a besoin, par exemple », a-t-il déclaré, citant le cas du phosphate, actuellement exporté brut alors qu'il demeure essentiel à l'agriculture nationale.
De son côté, la directrice générale du Service géologique national du Sénégal (SGNS), Rokhaya Samba, a indiqué que la première étape consistera à cadrer la notion même de criticité. « La définition de la criticité varie d’un pays à l’autre, selon ses besoins. Pour nous, au Sénégal, il s’agit d’identifier les minéraux nécessaires à nos priorités de développement », a-t-elle expliqué, ajoutant qu’« une fois cette définition faite, une liste de minéraux critiques ou stratégiques sera établie ».
Le SGNS assurera le pilotage technique du processus en s'appuyant sur les recommandations du Centre africain de développement des ressources minérales de l’Union africaine et sur les retours d'expériences internationales. Un comité technique dédié a déjà été mis en place au sein du ministère pour formaliser cette feuille de route, tandis que de nouvelles campagnes d'exploration appuyées par la cartographie géologique nationale permettront d'estimer avec précision les réserves du pays.
Selon les organisateurs, l’objectif central est d'identifier les ressources clés du sous-sol sénégalais et d'assurer leur transformation sur le territoire national afin de renforcer leur contribution à l'industrialisation.
Presidant la cérémonie d'ouverture, le directeur de cabinet du ministre des Mines et de la Géologie, Mamané Djitté, a précisé que « cette stratégie permettra d’identifier les substances qui devront jouer un rôle majeur dans le développement du pays et de mettre en place, pour chacune d’elles, une politique spécifique favorisant sa valorisation locale ».
Rappelant que le pays se trouve à un moment charnière de son développement minier, il a insisté sur l'urgence de passer à la transformation sur place. « Notre objectif est de davantage transformer ces ressources au Sénégal. Cela permettra de développer des industries, de créer des emplois et de produire les engrais dont notre pays a besoin, par exemple », a-t-il déclaré, citant le cas du phosphate, actuellement exporté brut alors qu'il demeure essentiel à l'agriculture nationale.
De son côté, la directrice générale du Service géologique national du Sénégal (SGNS), Rokhaya Samba, a indiqué que la première étape consistera à cadrer la notion même de criticité. « La définition de la criticité varie d’un pays à l’autre, selon ses besoins. Pour nous, au Sénégal, il s’agit d’identifier les minéraux nécessaires à nos priorités de développement », a-t-elle expliqué, ajoutant qu’« une fois cette définition faite, une liste de minéraux critiques ou stratégiques sera établie ».
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