Dans la perspective d’une paix définitive dans la région de Casamance, le gouvernement du Sénégal et la faction rebelle dirigée par Salif Sadio ont repris les discussions. Ce sur une initiative de la Communauté Sant’ Egidio. La rencontre s’est tenue dans le quartier éponyme, situé dans la capitale italienne Rome.
Elle s’inscrit dans le cadre des négociations pour le retour de la paix en Casamance.
« Les deux parties se sont accordées sur la nécessité d’une collaboration pour mettre en œuvre une action commune destinée à soulager les souffrances des populations victimes du conflit en Casamance » renseigne un communiqué de la communauté Sant’ Egidio. Dans ce sens, un document relatif aux questions humanitaires a été approuvé. Les deux camps ont magnifié la franchise avec laquelle cette rencontre s’est tenue. Ils ont ainsi décidé de continuer le travail sous la médiation de Sant’ Egidio.
Elle s’inscrit dans le cadre des négociations pour le retour de la paix en Casamance.
« Les deux parties se sont accordées sur la nécessité d’une collaboration pour mettre en œuvre une action commune destinée à soulager les souffrances des populations victimes du conflit en Casamance » renseigne un communiqué de la communauté Sant’ Egidio. Dans ce sens, un document relatif aux questions humanitaires a été approuvé. Les deux camps ont magnifié la franchise avec laquelle cette rencontre s’est tenue. Ils ont ainsi décidé de continuer le travail sous la médiation de Sant’ Egidio.
Autres articles
-
Kédougou : Une drague artisanale détruite par la police des frontières sur les berges de la Falémé
-
Douanes : Le Directeur général Babacar Mbaye en tournée de terrain dans le Centre
-
Grève des transports : Me Massokhna Kane dénonce une « violation de la loi » et l'inertie de l'État
-
Incident de Koumpentoum : le maire Alioune Ndoye appelle à «revisiter les règles de protocole républicain»
-
Affaire des députés expulsés : «Koumpentoum est pris en otage par une préfète partisane» (députée Awa Sow)




Kédougou : Une drague artisanale détruite par la police des frontières sur les berges de la Falémé


