Disons-le d’emblée : ce vaccin, baptisé RTS-S, n’est pas la panacée. Selon les essais cliniques, chez les enfants, il permettrait de réduire d’environ 40% le nombre de cas de paludisme en général pendant les 4 années de suivi, et de près de 30% le nombre de cas de paludisme grave.
Par ailleurs, quatre doses doivent être administrées au jeune enfant, ce qui constitue une contrainte. On est donc loin du vaccin idéal, mais il a un intérêt potentiel.
Dès lors, l’OMS a opté pour une nouvelle phase de tests, à grande échelle, dans trois pays pilotes : Malawi, Kenya et Ghana. Ces tests vont concerner 360 000 enfants chaque année, vivant dans des régions exposées au paludisme.
Plusieurs points vont être évalués : l’impact du vaccin pour réduire la mortalité, son innocuité dans le cadre d’une utilisation systématique, et la faisabilité d’administrer quatre doses.
Si les résultats sont positifs, et on le saura au mieux dans 2 ans, ce vaccin mis au point par la firme GSK pourrait être déployé plus largement en Afrique. Il viendrait alors étoffer, et non pas remplacer, la stratégie de lutte contre le paludisme, fondée notamment sur l’utilisation de moustiquaires imprégnées, la pulvérisation d’insecticides dans les habitations et le traitement préventif des femmes enceintes.
Par ailleurs, quatre doses doivent être administrées au jeune enfant, ce qui constitue une contrainte. On est donc loin du vaccin idéal, mais il a un intérêt potentiel.
Dès lors, l’OMS a opté pour une nouvelle phase de tests, à grande échelle, dans trois pays pilotes : Malawi, Kenya et Ghana. Ces tests vont concerner 360 000 enfants chaque année, vivant dans des régions exposées au paludisme.
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