Plus de courant, plus d'internet, plus de réseau mobile, plus de feux de signalisation, système bancaire à l'arrêt... Le 28 avril 2025, une panne d'électricité généralisée frappait l'Espagne et le Portugal, créant chaos et confusion dans toute la péninsule ibérique.
L'origine, qui jusqu'alors était inconnue, a finalement été identifiée, a fait savoir, vendredi 20 mars, le groupe d’experts chargé d’enquêter sur ces dysfonctionnements. Leur rapport a confirmé l’incapacité du système électrique à contrôler des phénomènes de surtension, tout en soulignant que cette panne généralisée n’avait pas été provoquée par une cause unique mais par une « combinaison de multiples facteurs en interaction ». « Un cocktail parfait de multiples facteurs », a ajouté Damian Cortinas, président du conseil d'administration.
« Fluctuations de tension »
La « séquence » a ainsi vu « des fluctuations de tension et des phénomènes oscillatoires, conduisant à des déconnexions généralisées de production en Espagne, en particulier de moyens basés sur convertisseur », une technologie utilisée dans les centrales d'énergies renouvelables, selon le rapport.
« En Espagne, la plupart des énergies renouvelables étaient raccordées avec ce facteur de puissance fixe, qui ne permet pas de contribuer à un contrôle dynamique de la tension », a aussi expliqué Klaus Kaschnitz, un des responsables du groupe d'experts lors d'une présentation à la presse. En clair, ces installations n'ont pas permis de s'ajuster aux hausses soudaines de tension.
Également épinglées dans le rapport : les centrales de production dites conventionnelles (celles notamment alimentées au gaz). Selon le groupe d'experts, celles-ci ne se seraient pas alignées « sur les besoins du système » pour aider à gérer ces phénomènes de surtension et pour leur fonctionnement manuel « qui nécessite un temps de décision et de traitement ».
Inconnues et recommandations
À plusieurs reprises, les experts indiquent toutefois dans leur rapport ne pas être en mesure d'expliquer certains phénomènes. Malgré la collecte d'une « quantité significative de données », certaines « demeurent manquantes, en particulier pour les déconnexions de production survenues avant la coupure », pointent-ils.
Pour éviter qu'un tel événement ne se reproduise, les experts ont établi une série de recommandations. Les experts conseillent notamment d'automatiser la gestion de la tension pour réagir plus vite, d'obliger les centrales solaires et éoliennes à stabiliser activement le réseau, ou de sanctionner les centrales qui ne fournissent pas le soutien électrique promis pour gérer les phénomènes de surtension, et de surveiller en temps réel les seuils de tension pour agir avant le point critique.
L'origine, qui jusqu'alors était inconnue, a finalement été identifiée, a fait savoir, vendredi 20 mars, le groupe d’experts chargé d’enquêter sur ces dysfonctionnements. Leur rapport a confirmé l’incapacité du système électrique à contrôler des phénomènes de surtension, tout en soulignant que cette panne généralisée n’avait pas été provoquée par une cause unique mais par une « combinaison de multiples facteurs en interaction ». « Un cocktail parfait de multiples facteurs », a ajouté Damian Cortinas, président du conseil d'administration.
« Fluctuations de tension »
La « séquence » a ainsi vu « des fluctuations de tension et des phénomènes oscillatoires, conduisant à des déconnexions généralisées de production en Espagne, en particulier de moyens basés sur convertisseur », une technologie utilisée dans les centrales d'énergies renouvelables, selon le rapport.
« En Espagne, la plupart des énergies renouvelables étaient raccordées avec ce facteur de puissance fixe, qui ne permet pas de contribuer à un contrôle dynamique de la tension », a aussi expliqué Klaus Kaschnitz, un des responsables du groupe d'experts lors d'une présentation à la presse. En clair, ces installations n'ont pas permis de s'ajuster aux hausses soudaines de tension.
Également épinglées dans le rapport : les centrales de production dites conventionnelles (celles notamment alimentées au gaz). Selon le groupe d'experts, celles-ci ne se seraient pas alignées « sur les besoins du système » pour aider à gérer ces phénomènes de surtension et pour leur fonctionnement manuel « qui nécessite un temps de décision et de traitement ».
Inconnues et recommandations
À plusieurs reprises, les experts indiquent toutefois dans leur rapport ne pas être en mesure d'expliquer certains phénomènes. Malgré la collecte d'une « quantité significative de données », certaines « demeurent manquantes, en particulier pour les déconnexions de production survenues avant la coupure », pointent-ils.
Pour éviter qu'un tel événement ne se reproduise, les experts ont établi une série de recommandations. Les experts conseillent notamment d'automatiser la gestion de la tension pour réagir plus vite, d'obliger les centrales solaires et éoliennes à stabiliser activement le réseau, ou de sanctionner les centrales qui ne fournissent pas le soutien électrique promis pour gérer les phénomènes de surtension, et de surveiller en temps réel les seuils de tension pour agir avant le point critique.
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