Au Soudan, la transition continue d’avancer alors que le Premier ministre poursuit un intense lobbying pour demander la levée des sanctions américaines. Le Soudan est sur la liste des pays soutenant le terrorisme depuis 1993. Tibor Nagy, secrétaire d’État américain adjoint chargé de l’Afrique, estime qu’il ne faut pas s’attendre à une levée rapide de cette sanction.
Aujourd’hui, la situation a changé. Les États-Unis voient le Soudan comme un partenaire, et considèrent le Premier ministre comme quelqu’un avec qui nous pouvons coopérer. Le Soudan se transforme en un pays qui aidera à stabiliser la région. Et nous espérons entretenir des relations normales avec Khartoum. Quant au soutien au terrorisme, vous savez s’il suffisait d’appuyer sur un bouton pour régler cela, ce serait facile. Mais retirer un pays de cette liste, cela ne se fait pas en un jour, c’est toute une procédure. Nous pouvons travailler avec les Soudanais pour nous assurer qu’elle soit la plus rapide possible. Mais je ne peux pas vous donner d’échéance, parce qu’avant, il y a beaucoup de barrières légales à lever. Nous devons suivre un processus légal avec le Soudan. Et je vous assure que nous avons une bonne collaboration. Nous communiquons ensemble en continu. Et nous accueillerons ici à Washington d’ici deux semaines, la prochaine réunion des Amis du Soudan, un projet que nous avions initié après avoir constaté des évolutions positives. Nous allons nous y retrouver, et discuter de comment nous pouvons aider le Soudan à réussir.
Aujourd’hui, la situation a changé. Les États-Unis voient le Soudan comme un partenaire, et considèrent le Premier ministre comme quelqu’un avec qui nous pouvons coopérer. Le Soudan se transforme en un pays qui aidera à stabiliser la région. Et nous espérons entretenir des relations normales avec Khartoum. Quant au soutien au terrorisme, vous savez s’il suffisait d’appuyer sur un bouton pour régler cela, ce serait facile. Mais retirer un pays de cette liste, cela ne se fait pas en un jour, c’est toute une procédure. Nous pouvons travailler avec les Soudanais pour nous assurer qu’elle soit la plus rapide possible. Mais je ne peux pas vous donner d’échéance, parce qu’avant, il y a beaucoup de barrières légales à lever. Nous devons suivre un processus légal avec le Soudan. Et je vous assure que nous avons une bonne collaboration. Nous communiquons ensemble en continu. Et nous accueillerons ici à Washington d’ici deux semaines, la prochaine réunion des Amis du Soudan, un projet que nous avions initié après avoir constaté des évolutions positives. Nous allons nous y retrouver, et discuter de comment nous pouvons aider le Soudan à réussir.
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


