Trois ans après avoir causé la mort de sa colocataire Alimatou Diallo, en lui versant de la bouillie de riz chaude, la ressortissante guinéenne Mariama Sall a été jugée hier jeudi par le tribunal de Pikine-Guédiawaye. Elle fait face à des accusations de « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de tuer ». Selon les informations de L’Observateur, la prévenue risque 7 ans de prison.
Les faits remontent au 12 mai 2020, lorsqu'une querelle entre les deux femmes a dégénéré. Mariama Sall, âgée de 30 ans, a versé une marmite de bouillie de riz sur Alimatou Diallo, causant des brûlures graves qui ont finalement coûté la vie à la victime. La mise en cause, après s'être enfuie, a été signalée et arrêtée par la police.
L’audience a été marquée par des déclarations contradictoires de la part de Mariama Sall. Celle-ci tentait de modifier sa version initiale lors de l'enquête préliminaire. Elle a tenté de rejeter la responsabilité sur la victime en affirmant qu'elle avait été poignardée en premier, avant de verser la marmite de bouillie.
N’ayant pas d’issue, Mariama Sall a demandé une peine moins sévère, soulignant les conséquences dévastatrices pour sa propre vie et celle de sa famille si elle était condamnée à sept ans de prison ferme, tel que requis par le procureur de la République. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré pour le 9 janvier 2024.
Les faits remontent au 12 mai 2020, lorsqu'une querelle entre les deux femmes a dégénéré. Mariama Sall, âgée de 30 ans, a versé une marmite de bouillie de riz sur Alimatou Diallo, causant des brûlures graves qui ont finalement coûté la vie à la victime. La mise en cause, après s'être enfuie, a été signalée et arrêtée par la police.
L’audience a été marquée par des déclarations contradictoires de la part de Mariama Sall. Celle-ci tentait de modifier sa version initiale lors de l'enquête préliminaire. Elle a tenté de rejeter la responsabilité sur la victime en affirmant qu'elle avait été poignardée en premier, avant de verser la marmite de bouillie.
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