«En vérité il n’y a aucune contradiction et il n’y a pas de d’incohérence entre les deux chiffres. Le taux de 5,1% qui est dans notre rapport relève d’une estimation qui a été faite avec les autorités quand la mission du Fmi venue de Washington était au Sénégal au mois de septembre». Ces propos sont de Boileau Loko, le représentant du Fmi au Sénégal qui apportait des précisions, dans les colonnes de Libération, sur l’origine de la différence des chiffres entre l’organisme international et les autorités sénégalaises.
Poursuivant sur sa lancée, M. Boileau explique : «Souvenez-vous que la mission a pris fin le 16 septembre et sur la base des informations qui étaient disponibles donc, à cette époque, c’est-à-dire en aout, les autorités et le Fmi ont convenu qu’on aurait un taux de croissance de l’ordre de 5,1%. Aujourd’hui, il y a de nouvelles informations, notamment sur l’agriculture et les services, qui ont changé la donne».
Selon lui, il est fort probable que l’organisme financier revoie ses projections à la suite d’une autre mission qui sera dépêchée au Sénégal : «Les services du ministères des Finances, notamment la Dpee et l’Ansd, ont récupéré ces nouvelles données pour voir quel sera leur impact sur la croissance donc, sur la base de ces nouvelles informations, l’équipe du Fmi qui va arriver à Dakar vers la fin du mois pour la seconde revue, va travailler avec les autorités pour voir quelles sont les nouvelles estimations de croissance pour 2015 et faire de nouvelles projections pour 2016», soutient-il.
Et de conclure : «Donc pour bien clarifier les choses, le taux de croissance de 5,1% qui est dans le rapport du Fmi est basé sur les informations qui étaient disponibles jusqu’au 15 septembre 2015 ».
Poursuivant sur sa lancée, M. Boileau explique : «Souvenez-vous que la mission a pris fin le 16 septembre et sur la base des informations qui étaient disponibles donc, à cette époque, c’est-à-dire en aout, les autorités et le Fmi ont convenu qu’on aurait un taux de croissance de l’ordre de 5,1%. Aujourd’hui, il y a de nouvelles informations, notamment sur l’agriculture et les services, qui ont changé la donne».
Selon lui, il est fort probable que l’organisme financier revoie ses projections à la suite d’une autre mission qui sera dépêchée au Sénégal : «Les services du ministères des Finances, notamment la Dpee et l’Ansd, ont récupéré ces nouvelles données pour voir quel sera leur impact sur la croissance donc, sur la base de ces nouvelles informations, l’équipe du Fmi qui va arriver à Dakar vers la fin du mois pour la seconde revue, va travailler avec les autorités pour voir quelles sont les nouvelles estimations de croissance pour 2015 et faire de nouvelles projections pour 2016», soutient-il.
Et de conclure : «Donc pour bien clarifier les choses, le taux de croissance de 5,1% qui est dans le rapport du Fmi est basé sur les informations qui étaient disponibles jusqu’au 15 septembre 2015 ».
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