Le préfet de Dakar interdit la marche du Nouveau Front Force Alternative Alternative. L'autorité administrative justifie sa décision par un non-respect des délais légaux, tandis que les organisateurs crient à l’entrave délibérée aux libertés publiques.
Dans une lettre datée du 25 mars 2025, le préfet de Dakar notifie aux organisateurs l’irrecevabilité de leur déclaration de manifestation, prévue le 28 mars entre 15h et 18h, sur un trajet allant du Rond-point Liberté 6 à la Station Total SIPRES.
Motif invoqué : l’article 96 du Code pénal, qui impose un dépôt de déclaration au moins trois jours francs avant l’événement. Or, selon le préfet, la demande – déposée le 25 mars – ne respecterait pas ce délai.
Le Nouveau Front conteste et promet de défier l’interdiction
En réaction, le Nouveau Front Force Alternative dénonce une manœuvre politique visant à étouffer la contestation. « Marche interdite… Le préfet de PASTEF danse sa danse préférée », ironise Cheikh Tidiane Kandé, un responsable du mouvement. « Nous avons bel et bien respecté les délais impartis. La lettre a été déposée depuis mardi 25 mars, ce qui correspond aux 72 heures requises. On marchera. Nous ne permettrons plus au préfet de Dakar d’être la main liberticide de ce régime apprenti dictateur. »
Malgré l’interdiction, le Nouveau Front affirme maintenir son appel à manifester, risquant un affrontement avec les forces de l’ordre si celles-ci interviennent.
Dans une lettre datée du 25 mars 2025, le préfet de Dakar notifie aux organisateurs l’irrecevabilité de leur déclaration de manifestation, prévue le 28 mars entre 15h et 18h, sur un trajet allant du Rond-point Liberté 6 à la Station Total SIPRES.
Motif invoqué : l’article 96 du Code pénal, qui impose un dépôt de déclaration au moins trois jours francs avant l’événement. Or, selon le préfet, la demande – déposée le 25 mars – ne respecterait pas ce délai.
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