Ce nouveau rendez-vous électoral en Centrafrique intervient près de deux mois après la proclamation des résultats du premier tour le 27 février dernier. Pendant ce temps, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution, une plateforme de l’opposition, maintient son appel au boycott, réaffirmant sa position après avoir déjà refusé de participer au scrutin présidentiel du 28 décembre dernier.
Au total, le second tour des législatives est prévu dans 46 circonscriptions, et des scrutins partiels dans 10 autres. Un moment crucial pour de nombreux citoyens qui pensent que « ces élections permettront de garantir la continuité de la représentation et le respect du choix du peuple.»
Sur le terrain, la campagne bat son plein. Entre meetings et rencontres de proximité, les candidats redoublent d’efforts pour convaincre les électeurs. Mais derrière cette mobilisation, certaines inquiétudes persistent. Des observateurs, notamment ceux du Réseau Arc-en-ciel, appellent à des améliorations. Ils demandent à l’ANE de corriger les dysfonctionnements observés lors du scrutin du 28 décembre dernier.
Parmi les problèmes soulevés : l’absence de certains noms sur les listes électorales, le manque de matériel dans plusieurs bureaux de vote, ou encore des restrictions visant certains représentants de partis politiques.
Du côté des autorités électorales, le discours se veut rassurant. Le président de l’ANE, Mathias Barthélémy Morouba, affirme que les dispositions nécessaires ont été prises. Selon lui, les bulletins de vote et les documents électoraux sont en cours d’acheminement depuis le samedi 11 avril, avec l’appui du gouvernement et de la Minusca.
La campagne électorale, prévue pour deux semaines, prendra fin le 24 avril à minuit. Le scrutin, lui, est fixé au 26 avril.
Au total, le second tour des législatives est prévu dans 46 circonscriptions, et des scrutins partiels dans 10 autres. Un moment crucial pour de nombreux citoyens qui pensent que « ces élections permettront de garantir la continuité de la représentation et le respect du choix du peuple.»
Sur le terrain, la campagne bat son plein. Entre meetings et rencontres de proximité, les candidats redoublent d’efforts pour convaincre les électeurs. Mais derrière cette mobilisation, certaines inquiétudes persistent. Des observateurs, notamment ceux du Réseau Arc-en-ciel, appellent à des améliorations. Ils demandent à l’ANE de corriger les dysfonctionnements observés lors du scrutin du 28 décembre dernier.
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