Dans un communiqué publié jeudi 1er septembre, au lendemain de l’annonce des résultats de l’élection présidentielle gabonaise et des violences qui ont suivi, l’Elysée, après avoir fait part de « sa profonde inquiétude », a appelé « toutes les parties à la retenue et à l’apaisement, ce qui suppose un processus garantissant la transparence sur les résultats du scrutin ». Une formule qui évoque en creux le scepticisme de Paris quant à la victoire dans les urnes du président sortant.
« Ping a gagné, mais tout le monde a triché »
Quelques heures plus tôt, abondant dans le sens de l’opposant Jean Ping, arrivé officiellement en seconde position avec 5 594 voix d’écart, Jean-Marc Ayrault avait demandé dans la foulée de l’Union européenne que « les résultats des élections soient donnés bureau par bureau ». Le chef de la diplomatie française reconnaissait qu’un « doute » s’était installé.
Le Monde
« Ping a gagné, mais tout le monde a triché »
Quelques heures plus tôt, abondant dans le sens de l’opposant Jean Ping, arrivé officiellement en seconde position avec 5 594 voix d’écart, Jean-Marc Ayrault avait demandé dans la foulée de l’Union européenne que « les résultats des élections soient donnés bureau par bureau ». Le chef de la diplomatie française reconnaissait qu’un « doute » s’était installé.
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