Le futur du processus électoral gabonais est entre les mains d’une trentaine de personnes : des représentants des candidats indépendants, de la majorité, de l’opposition et de huit ministères techniques liés l’élection. Les débats peuvent être longs, explique le président de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap).
Ce dernier, René Aboghé Ella, cite le cas de la présidentielle de 2009, où la plénière avait duré plus de dix heures. Selon le président de la Cenap, si les membres de la Commission électorale veulent aller plus vite, la publication pourrait intervenir plus tôt. Mais encore faut-il qu’ils s’entendent sur la procédure.
En effet, l’opposition demande une publication des résultats bureau par bureau.
« Cette demande va contre la loi », estime le pouvoir. De son côté, René Aboghé Ella juge cette requête irréaliste, car selon lui « il faudrait retarder l’annonce finale de plusieurs jours, ce qui risquerait d’entraîner la suspicion et d’envenimer la situation ».
« Ce sera long », confie un membre de la plénière. « Tout dépendra de la méthodologie », précise un autre. Un expert international explique pourtant que la légalité seule ne suffira pas, « il faut aller au-delà des textes de loi, estime-t-il, et publier les chiffres de chaque bureau pour rassurer les gens et leur permettre de comparer avec les PV de leur localité ».
Une fois le consensus trouvé, la plénière contactera le ministre de l’Intérieur. C’est lui qui annoncera publiquement les résultats définitifs et donc le nom du vainqueur.
Source: Rfi.fr
Ce dernier, René Aboghé Ella, cite le cas de la présidentielle de 2009, où la plénière avait duré plus de dix heures. Selon le président de la Cenap, si les membres de la Commission électorale veulent aller plus vite, la publication pourrait intervenir plus tôt. Mais encore faut-il qu’ils s’entendent sur la procédure.
En effet, l’opposition demande une publication des résultats bureau par bureau.
« Cette demande va contre la loi », estime le pouvoir. De son côté, René Aboghé Ella juge cette requête irréaliste, car selon lui « il faudrait retarder l’annonce finale de plusieurs jours, ce qui risquerait d’entraîner la suspicion et d’envenimer la situation ».
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Source: Rfi.fr
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