C’était une visite forte en symbole. Ali Benflis, chef de gouvernement lorsque les émeutes de Kabylie avaient fait plus de 125 morts en Kabylie, était de retour à Tizi Ouzou. La salle, pleine à craquer l’a pourtant très bien accueilli.
Dans une région abstentionniste, le candidat a adapté son discours aux enjeux locaux.
« Je m’engage maintenant devant vous à régler la question de la langue berbère, je vais lui donner toute sa place », déclare Ali Benflis..
Comme il le fait depuis le début de la campagne, Ali Benflis s’en est pris à Abdelaziz Bouteflika sans le nommer. La réforme constitutionnelle de 2008 ? Un viol de la Constitution, selon lui.
Des messages symboliques, des promesses de démocratie qui ont plu au public : « C’est un citoyen de la vérité. Il veut la citoyenneté. Et il ne ment pas. Vous comprenez, lui, il ne ment pas. Il dit la vérité », commente-t-on dans le public.
Dans l’après-midi, à quelques dizaines de kilomètres de là, Ali Benflis a tendu la main aux anciens partisans du FIS, le parti islamiste. Il s’est exclamé: « L'exclusion d'une partie de population du champ politique est inacceptable ».
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