En Côte d’Ivoire, le chef de l’État sortant, Alassane Ouattara, a tenu ce jeudi son dernier grand meeting de campagne, sur la place de la République à Abidjan-Plateau. Ouattara, qui brigue un quatrième mandat, a invité les Ivoiriens à participer nombreux au vote prévu samedi.
Selon Annie Risemberg de l’Associated Press, les analystes estiment que la participation électorale sera probablement faible cette année, nombre d’Ivoiriens s’étant peu à peu désillusionnés face à des scrutins qui tendent à exacerber les fractures déjà présentes au sein de la société.
Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire demeure une puissance économique majeure en Afrique de l’Ouest. Toutefois, les inégalités y sont croissantes et le taux de pauvreté atteint 37,5 %. Beaucoup affirment ne pas avoir profité des fruits du développement économique. Le pays a été en grande partie épargné par les troubles politiques et la violence extrémiste qui frappent ses voisins du nord, dans la région du Sahel. Et bien que le scrutin de samedi ne devrait réserver aucune surprise, les semaines et les mois à venir pourraient révéler à quel point la démocratie ivoirienne est résiliente.
Sous la présidence d’Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a doublé son PIB, modernisé ses infrastructures et est devenue le premier producteur d’or d’Afrique de l’Ouest. Pourtant, nombreux sont les Ivoiriens qui estiment ne pas bénéficier pleinement des fruits de cette prospérité.
Plusieurs figures majeures de l’opposition — Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro — ont été exclues du processus électoral. Durant la campagne, le gouvernement a interdit les manifestations publiques pendant deux mois, alors que les forces de l’ordre avaient déjà interpellé plus de 700 personnes.
Le climat politique reste tendu, marqué par des débats sur la confiance dans les institutions et le respect de l’État de droit, alors que le pays se prépare pour le scrutin présidentiel. Ce samedi, 8,7 millions d’électeurs sont appelés aux urnes
Selon Annie Risemberg de l’Associated Press, les analystes estiment que la participation électorale sera probablement faible cette année, nombre d’Ivoiriens s’étant peu à peu désillusionnés face à des scrutins qui tendent à exacerber les fractures déjà présentes au sein de la société.
Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire demeure une puissance économique majeure en Afrique de l’Ouest. Toutefois, les inégalités y sont croissantes et le taux de pauvreté atteint 37,5 %. Beaucoup affirment ne pas avoir profité des fruits du développement économique. Le pays a été en grande partie épargné par les troubles politiques et la violence extrémiste qui frappent ses voisins du nord, dans la région du Sahel. Et bien que le scrutin de samedi ne devrait réserver aucune surprise, les semaines et les mois à venir pourraient révéler à quel point la démocratie ivoirienne est résiliente.
Sous la présidence d’Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a doublé son PIB, modernisé ses infrastructures et est devenue le premier producteur d’or d’Afrique de l’Ouest. Pourtant, nombreux sont les Ivoiriens qui estiment ne pas bénéficier pleinement des fruits de cette prospérité.
Plusieurs figures majeures de l’opposition — Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro — ont été exclues du processus électoral. Durant la campagne, le gouvernement a interdit les manifestations publiques pendant deux mois, alors que les forces de l’ordre avaient déjà interpellé plus de 700 personnes.
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