Un mauritanien sur deux au moins est allé voter, selon le taux de participation publié par la commission électorale samedi soir, un chiffre qui pourrait encore évoluer.
Dans l’ensemble, la journée de vote s’est déroulée dans le calme, dans la capitale, pas d’incident majeur signalé non plus dans le reste du pays. Les opérations de vote se sont déroulées avec plus ou moins de rapidité selon les quartiers. Dans ne nombreux bureaux de vote, la remise de leurs cartes aux électeurs après avoir voté a ralenti le processus, car ces cartes ne sont pas classées, suscitant ici et là un peu d’énervement. Les Mauritaniens se disent motivés pour voter, mais aussi vigilants : la transparence du scrutin est un enjeu fort.
Près de 750 observateurs nationaux
Les deux grands candidats de l’opposition, le militant des droits humains Biram Da Abeid, arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, a déjà appelé ses soutiens à « combattre la fraude » par tous les moyens légaux. Hamadi Ould Sidi El Mokhtar, le chef du parti islamiste Tawassoul, première force d'opposition à l'Assemblée nationale, a lui déclaré « rester attentif à tout manquement ».
C'est un moment crucial, parce que l'on doit élire un président. Un président, ce n'est pas n'importe qui.
Seule ombre au tableau, le manque d’observateurs nationaux et internationaux. Une trentaine d’observateurs de l’Union africaine seulement et trois experts de l’Union européenne étaient sur place. Du côté de la société civile mauritanienne, 750 observateurs ont été déployés, ce qui apparaît comme bien peu au vu des 4504 bureaux de vote.
À Nouakchott, les représentants d’au moins quatre candidats sur sept étaient présents dans les bureaux de vote. Un poste crucial pour s’assurer que toutes les procédures sont respectées.
Nouveauté cette année, la plateforme en ligne, my ceni, censée accélérer la publication et le contrôle citoyen sur les résultats. Grâce à cette transmission informatique, des premiers résultats provisoires pourraient être rendus public dès ce dimanche.
Dans l’ensemble, la journée de vote s’est déroulée dans le calme, dans la capitale, pas d’incident majeur signalé non plus dans le reste du pays. Les opérations de vote se sont déroulées avec plus ou moins de rapidité selon les quartiers. Dans ne nombreux bureaux de vote, la remise de leurs cartes aux électeurs après avoir voté a ralenti le processus, car ces cartes ne sont pas classées, suscitant ici et là un peu d’énervement. Les Mauritaniens se disent motivés pour voter, mais aussi vigilants : la transparence du scrutin est un enjeu fort.
Près de 750 observateurs nationaux
Les deux grands candidats de l’opposition, le militant des droits humains Biram Da Abeid, arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, a déjà appelé ses soutiens à « combattre la fraude » par tous les moyens légaux. Hamadi Ould Sidi El Mokhtar, le chef du parti islamiste Tawassoul, première force d'opposition à l'Assemblée nationale, a lui déclaré « rester attentif à tout manquement ».
C'est un moment crucial, parce que l'on doit élire un président. Un président, ce n'est pas n'importe qui.
Seule ombre au tableau, le manque d’observateurs nationaux et internationaux. Une trentaine d’observateurs de l’Union africaine seulement et trois experts de l’Union européenne étaient sur place. Du côté de la société civile mauritanienne, 750 observateurs ont été déployés, ce qui apparaît comme bien peu au vu des 4504 bureaux de vote.
À Nouakchott, les représentants d’au moins quatre candidats sur sept étaient présents dans les bureaux de vote. Un poste crucial pour s’assurer que toutes les procédures sont respectées.
Nouveauté cette année, la plateforme en ligne, my ceni, censée accélérer la publication et le contrôle citoyen sur les résultats. Grâce à cette transmission informatique, des premiers résultats provisoires pourraient être rendus public dès ce dimanche.
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