Marie Dawandala, Damaris Doukouya et Martha Weteya n’ont que 17 ans quand elles sont interpellées, en octobre 2014, dans leur village près de Mokolo, dans la région francophone de l’Extrême-Nord, au Cameroun, à un jet de pierre de la frontière nigériane. Elles sont accusées de complicité avec Boko Haram, le groupe terroriste qui sévit alors à l’est du Nigeria et dans les zones frontalières, dont l'Extrême-Nord particulièrement touché. Entre 2014 et 2017, 2 000 civils et militaires ont été tués et plus d’un millier de personnes ont été enlevées dans la région par le groupe jihadiste.
Autres articles
-
SunuChampions : le Président Diomaye Faye installe le Conseil stratégique pour impulser la transformation économique
-
Cancers héréditaires et génomique: La Sénégalaise Rokhaya Ndiaye Diallo sacrée meilleure chercheuse
-
La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.
-
Saint-Louis : Le commissariat de Pikine démantèle un site d'abattage clandestin au foirail
-
Forum de Dakar : Le Japon réitère son engagement pour la sécurité en Afrique lors d'une audience présidentielle




SunuChampions : le Président Diomaye Faye installe le Conseil stratégique pour impulser la transformation économique


