Mamadou Ndoye, SG de la LD
Il s’agit par exemple de « garder fermement le cap sur les objectifs et priorités définies pour ne pas céder aux différentes pressions tendant à disperser les efforts ». Aussi de respecter un équilibre entre les compétences et les postes de responsabilités ce qui suppose, « des nominations basées sur des critères de compétence et d’expérience avérée de performance, d’éthique de gestion et de dévouement à la chose publique. Faute de quoi, les nominations politiciennes vont faire triompher l’incurie et la gabegie sur le leadership transformationnel nécessaire à la construction voulue et ainsi faire tomber en panne la deuxième alternance ».
Dans sa déclaration, la LD parle aussi de la condition de la mobilisation, de l’affectation et de l’utilisation conséquente des ressources qui exigent par exemple « de promouvoir une budgétisation axée sur les programmes et une gestion planifiée soucieuse d’efficience et d’efficacité ainsi que la lutte contre les gaspillages, la corruption et la concussion qui coûteraient à notre pays 300 à 400 milliards par an selon les sources considérées ».
Enfin le climat politique participe aussi à la réussite de la mise en œuvre des programmes du régime d’où par exemple « un dialogue approfondi et sincère avec les forces sociales pour construire des consensus, des codes de conduite et des chartes de gouvernance participative et partenariale permettant un espace de paix et de stabilité propice au développement économique et social de notre pays. »
« La LD réaffirme ainsi son engagement pour la réussite de la deuxième alternance politique et exhorte l’ensemble du parti à se mobiliser pour soutenir l’action gouvernementale dans ce sens ».
Dans sa déclaration, la LD parle aussi de la condition de la mobilisation, de l’affectation et de l’utilisation conséquente des ressources qui exigent par exemple « de promouvoir une budgétisation axée sur les programmes et une gestion planifiée soucieuse d’efficience et d’efficacité ainsi que la lutte contre les gaspillages, la corruption et la concussion qui coûteraient à notre pays 300 à 400 milliards par an selon les sources considérées ».
Enfin le climat politique participe aussi à la réussite de la mise en œuvre des programmes du régime d’où par exemple « un dialogue approfondi et sincère avec les forces sociales pour construire des consensus, des codes de conduite et des chartes de gouvernance participative et partenariale permettant un espace de paix et de stabilité propice au développement économique et social de notre pays. »
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