« Je suis venue ici pour échanger avec vous et non vous enseigner des cours de photographies », précise Teressa Rerras dans l’introduction de sa projection.
Elle a eu faire, en tant photographe professionnelle, 44 pays sur tous les continents.
« La photographie c’est de la patience, la patience et la patience », indique la photographe aux étudiants en journalisme au Cesti. Par le biais d’un vidéoprojecteur, elle a projeté des « bonnes photos » et non des « belles photos ». La différence est que la bonne photo est toujours informative et la belle photo donne rarement de l’information.
« Pendant mes différents voyages, j’ai compris que les sociétés sont différentes l’une de l’autre. Il ne faut surtout pas les généraliser. J’ai abandonné mon travail pour m’accrocher à la photographie. Et j’ai été obligée de me retourner à l’école pour avoir mon diplôme en photographie », encourage Teressa.
« Chaque fois que vous photographiez quelque chose dite vous qu’il y a une ficelle qui est accrochée de votre cœur et à l’objet photographier », selon elle. Elle a aussi fait mention de ses jours de galère. Elle a même commencé par le bénévolat. Elle a travaillé sur les femmes qui sont emprisonnées. Dans la photographie, « il faut toujours demander la permission avant de photographier quelqu’un ».
« Je cherche toujours la beauté dans les cultures, je sais qu’il y en a toujours dans toutes les sociétés. En Afghanistan, je ne prenais pas les visages, mais elles savaient que j’étais en train de les photographier. Et j’ai été frappée par leur beauté ».
Bien avant, Ibrahima Sarr, directeur général du Cesti, a souhaité la bienvenue à l’américaine Teressa tout en présentant son institution. Après la présentation de toutes les réalisations de la photographe, M. Sarr a soutenu qu’ « il y a de l’éthique dans son travail ».
Et comme conseil pour les étudiants, l’oratrice a affirmé qu’ « il est très important d’attendre le moment précis et l’heure précise pour prendre des bonnes photos informatives. Il faut toujours trouver une histoire qui vous passionne, et traites la avec passion car elle peut vous diriger sur un emploi et un job ».
Les étudiants n’ont pas manqué de déposer des questions pour mieux approfondir le partage d’expérience.
Elle a eu faire, en tant photographe professionnelle, 44 pays sur tous les continents.
« La photographie c’est de la patience, la patience et la patience », indique la photographe aux étudiants en journalisme au Cesti. Par le biais d’un vidéoprojecteur, elle a projeté des « bonnes photos » et non des « belles photos ». La différence est que la bonne photo est toujours informative et la belle photo donne rarement de l’information.
« Pendant mes différents voyages, j’ai compris que les sociétés sont différentes l’une de l’autre. Il ne faut surtout pas les généraliser. J’ai abandonné mon travail pour m’accrocher à la photographie. Et j’ai été obligée de me retourner à l’école pour avoir mon diplôme en photographie », encourage Teressa.
« Chaque fois que vous photographiez quelque chose dite vous qu’il y a une ficelle qui est accrochée de votre cœur et à l’objet photographier », selon elle. Elle a aussi fait mention de ses jours de galère. Elle a même commencé par le bénévolat. Elle a travaillé sur les femmes qui sont emprisonnées. Dans la photographie, « il faut toujours demander la permission avant de photographier quelqu’un ».
« Je cherche toujours la beauté dans les cultures, je sais qu’il y en a toujours dans toutes les sociétés. En Afghanistan, je ne prenais pas les visages, mais elles savaient que j’étais en train de les photographier. Et j’ai été frappée par leur beauté ».
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