Promoteur du projet dénommé Omar City, Mamadou Abdoulaye Guissé a été interpellé samedi alors qu'il venait de conclure la cérémonie de dédicace de son livre. Il est actuellement placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de la Zone Franche pour des faits d'association de malfaiteurs et d'escroquerie.
L'enquête révèle que le mis en cause a trompé de nombreux investisseurs en leur faisant croire à l'existence d'un projet de logements sociaux. Il a ensuite déployé plusieurs "antennes" à travers le pays pour récolter des fonds. Les futurs acquéreurs, souvent regroupés en associations ou en GIE, étaient invités à verser une somme initiale de 5 500 FCFA sous prétexte de "frais d'adhésion". Une partie de cette somme était censée couvrir les charges liées à l'Omart, mais aucune décharge ne leur a été remise et aucune comptabilité n'a été fournie, nous apprend Libération dans sa parution du jour.
En attendant la "disponibilité" des logements, Mamadou Abdoulaye Guissé, qui percevait des sommes importantes, faisait croire aux groupements qu'il leur accordait des financements pour leurs projets. En réalité, il s'agissait uniquement d'une partie de l'argent escroqué.
L'enquête menée par la brigade de gendarmerie de la Zone Franche a d'ores et déjà révélé que le projet de logements sociaux était totalement fictif. En effet, l'Omart ne possède aucune parcelle de terrain ni aucune convention avec des partenaires financiers pour la construction de logements sociaux. À ce jour, près de 500 plaintes ont été enregistrées à la brigade de gendarmerie de la Zone Franche.
L'enquête révèle que le mis en cause a trompé de nombreux investisseurs en leur faisant croire à l'existence d'un projet de logements sociaux. Il a ensuite déployé plusieurs "antennes" à travers le pays pour récolter des fonds. Les futurs acquéreurs, souvent regroupés en associations ou en GIE, étaient invités à verser une somme initiale de 5 500 FCFA sous prétexte de "frais d'adhésion". Une partie de cette somme était censée couvrir les charges liées à l'Omart, mais aucune décharge ne leur a été remise et aucune comptabilité n'a été fournie, nous apprend Libération dans sa parution du jour.
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