Le Sénégal a fêté ce mardi matin la journée mondiale de la protection intellectuelle, une occasion pour la directrice du bureau sénégalaise des droits d’auteurs (BSDA), Mme Abibatou Siby, de revenir sur les problèmes de la protection intellectuelle. Pour la directrice, les lois sont là, mais c’est leur effectivité qui pose problème. En effet, au plan des textes, les artistes sont reconnus, l’environnement a été assaini et les œuvres protégés mais c’est l’application des textes qui reste. Un handicap qui est du, selon Mme Siby, au non respect des droits par certains responsables d’organes de presse, de discothèque, de promotion de spectacles, entre autres. La directrice de se désoler car, selon elle, les artistes ont besoin de ces retombées pour vivre et faire vivre leur famille.
Le directeur de cabinet du ministre des mines, de l’industrie, de l’agro-industrie et des PME, Emmanuelle Renée Moïse, a, quant à lui, fait savoir que l’institutionnalisation de cette journée vise à sensibiliser le public à la façon dont les brevets, le droit d’auteur et ses droits voisins, les marques, les dessins et modèles industriels influent sur notre vie quotidienne mais aussi à mieux faire comprendre comment la protection intellectuelle des droits de propriété intellectuelle est capitale.
Pour le directeur de l’agence sénégalaise de la propriété industrielle et de l’innovation technologique (ASPIT), Abdoullahad Kane, l’innovation et la technologie ne peuvent pas ignorer l’environnement ni la dégradation de la biodiversité. L’ensemble de ces aspects doivent être pris en compte selon le patron de l’ASPIT.
Le directeur de cabinet du ministre des mines, de l’industrie, de l’agro-industrie et des PME, Emmanuelle Renée Moïse, a, quant à lui, fait savoir que l’institutionnalisation de cette journée vise à sensibiliser le public à la façon dont les brevets, le droit d’auteur et ses droits voisins, les marques, les dessins et modèles industriels influent sur notre vie quotidienne mais aussi à mieux faire comprendre comment la protection intellectuelle des droits de propriété intellectuelle est capitale.
Pour le directeur de l’agence sénégalaise de la propriété industrielle et de l’innovation technologique (ASPIT), Abdoullahad Kane, l’innovation et la technologie ne peuvent pas ignorer l’environnement ni la dégradation de la biodiversité. L’ensemble de ces aspects doivent être pris en compte selon le patron de l’ASPIT.
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