A cette occasion, tous les parlementaires étaient présents, ainsi qu’une délégation venue de la sous-région et une autre du Canada. Le sujet principal adopté lors de la cérémonie d’ouverture est le changement climatique et ses conséquences pour l’Afrique. Pour le docteur Rasheed Draman, faisant parti de la délégation qui vient de la sous région, «les changements climatiques sont inévitables tant que les hommes vivent sur terre». Selon lui, ce qui reste à faire c’est de «chercher les causes et les conséquences de ce réchauffement climatique et de chercher les moyens pour atténuer les dégâts causés par ce phénomène». Des experts s’accordent à dire que l’Afrique est le continent le plus vulnérable aux changements climatiques. Ainsi, explique Rasheed Draman «les rendements des récoltes diminuent, les réserves de poissons aussi du fait du réchauffement des grands lacs». En outre, ajoute-t-il «cette question affecte l’activité économique de l’Afrique».
Sur la même lancée, le président de l’Assemblée Nationale Mamadou Seck appelle les africains à «de meilleures pratiques pour combattre les effets des changements climatiques». Et il se dit «attentif aux autres pays africains qui lui feront part de leurs méthodes pour combattre le phénomène».
Les grandes conséquences des changements climatiques aux Sénégal sont, selon le président de l’Assemblée Nationale, la perturbation des mangroves, la déstabilisation des dunes entre autres. Mais aussi les trois régions que sont Dakar, Thiès et Saint-Louis qui sont les plus vulnérables à l’érosion côtière.
Sur la même lancée, le président de l’Assemblée Nationale Mamadou Seck appelle les africains à «de meilleures pratiques pour combattre les effets des changements climatiques». Et il se dit «attentif aux autres pays africains qui lui feront part de leurs méthodes pour combattre le phénomène».
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