En 2013, Bangui se réveillait avec un président en fuite et les nouveaux maîtres de la ville, la Seleka. Cette coalition, à majorité musulmane est rentrée dans la capitale centrafricaine, après des mois de marche, de négociations et d’atermoiements. Dans ce pays chrétien à 80%, qui vit au rythme des coups d’Etat, l’arrivée de ces rebelles inquiète parfois, mais suscite aussi de l’espoir après 10 ans de népotisme et de tribalisme par le clan Bozizé. Censée apporter un renouveau, la Seleka va se livrer rapidement aux tueries et aux pillages. Ce qui entraînera sa chute, tout comme celle du pays qui, cinq ans après, ne se relève toujours pas.
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