Le dialogue inter-Maliens, quand il aura commencé, devra durer un mois. Présenté comme une alternative 100% nationale à l'accord de paix de 2015, désormais officiellement rompu et qui avait été négocié en Algérie avec une médiation internationale, ce dialogue met à contribution toutes les communautés, toutes les régions et tous les profils du Mali – institutions et représentants de l'État, armée, chefs traditionnels, organisations religieuses ou socioprofessionnelles, réfugiés –, mais sans associer les principaux acteurs du conflit, à savoir les rebelles du CSP (Cadre stratégique permanent), signataires de l'accord de 2015.
Le programme prévoit quatre niveaux de concertation et pour chacun, trois jours de travail : niveau communal – 50 à 100 participants –, régional – 100 à 200 participants, et même 600 à 800 pour le seul district de Bamako –, ambassades et consulats – 50 à 100 participants –, et enfin national – 1 000 à 3 000 participants prévus pour ce rendez-vous final à Bamako.
Cinq thématiques sont proposées : paix et réconciliation nationale, mais aussi questions politiques et institutionnelles, économie et développement durable, défense et sécurité ou encore géopolitique et environnement international. Un programme plus que vaste, qui devra aboutir à un rapport final et à des recommandations. « Objectif général », selon le document officiel : « La restauration de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. » Le travail en atelier a commencé lundi matin, sous l'égide du Premier ministre de transition Choguel Maïga. Il doit se conclure jeudi.
Le programme prévoit quatre niveaux de concertation et pour chacun, trois jours de travail : niveau communal – 50 à 100 participants –, régional – 100 à 200 participants, et même 600 à 800 pour le seul district de Bamako –, ambassades et consulats – 50 à 100 participants –, et enfin national – 1 000 à 3 000 participants prévus pour ce rendez-vous final à Bamako.
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