Le lieutenant Alexis Benayang-Nzapa-Honyoro est le commandant de la base Faca à Obo. Il a pris la relève il y a un mois environ.
« On fait des patrouilles en véhicule dans la ville, et un peu hors de la ville, explique-t-il. Des patrouilles conjointes avec la Minusca. Dès qu’il y a des rumeurs, on se précipite sur les lieux pour rassurer la population. Notre mission, c’est de protéger la population et leurs biens. »
C’est une des seules compagnies déployées sur le territoire. « On n’est pas formés pour rester à Bangui. Nous sommes là pour la défense du territoire centrafricain. »
À la suite des derniers meurtres, beaucoup craignent les manipulations confessionnelles. Il est compliqué de déterminer qui sont les auteurs des crimes à Obo. Car la LRA, très longtemps active dans la zone, a changé de mode opératoire, explique le préfet Judes Ngayoko : « Ils se sont divisés en petits groupes et c’est comme ça qu'ils agissent ; selon notre expérience, depuis que je suis ici, ils ont changé de mécanisme. Maintenant, ils ne tuent pas mais ils cherchent de quoi manger et ils font transporter ce qu'ils volent par les prisonniers. Une fois arrivés au point de chute, ils les relâchent. Mais ils sont là toujours. Ils sillonnent la localité. »
Pas de policiers, pas de gendarmes à Obo… Difficile d’enrayer en plus la délinquance et le banditisme ici où il n’y a ni tribunal, ni prison.
« On fait des patrouilles en véhicule dans la ville, et un peu hors de la ville, explique-t-il. Des patrouilles conjointes avec la Minusca. Dès qu’il y a des rumeurs, on se précipite sur les lieux pour rassurer la population. Notre mission, c’est de protéger la population et leurs biens. »
C’est une des seules compagnies déployées sur le territoire. « On n’est pas formés pour rester à Bangui. Nous sommes là pour la défense du territoire centrafricain. »
À la suite des derniers meurtres, beaucoup craignent les manipulations confessionnelles. Il est compliqué de déterminer qui sont les auteurs des crimes à Obo. Car la LRA, très longtemps active dans la zone, a changé de mode opératoire, explique le préfet Judes Ngayoko : « Ils se sont divisés en petits groupes et c’est comme ça qu'ils agissent ; selon notre expérience, depuis que je suis ici, ils ont changé de mécanisme. Maintenant, ils ne tuent pas mais ils cherchent de quoi manger et ils font transporter ce qu'ils volent par les prisonniers. Une fois arrivés au point de chute, ils les relâchent. Mais ils sont là toujours. Ils sillonnent la localité. »
Pas de policiers, pas de gendarmes à Obo… Difficile d’enrayer en plus la délinquance et le banditisme ici où il n’y a ni tribunal, ni prison.
Autres articles
-
RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités
-
Gabon: Brice Oligui Nguema s’adresse à la nation pour le troisième anniversaire du coup d’État militaire
-
Niger: des forces spéciales de l’armée nigérienne à l’Africa Corps russe, retour sur la mutinerie à Niamey
-
Guerre numérique entre militants pro-excision maliens et féministes ouest-africaines
-
Guinée-Bissau: les électeurs appelés aux urnes pour un référendum constitutionnel





RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités


