La saison sèche a débuté à Birao. Le sable se soulève en nuage de fumée au passage des véhicules de la Minusca – le bataillon zambien des « Zambat ». La force onusienne n’est pas la seule à patrouiller en ville. Depuis peu les forces officielles, l’armée, la gendarmerie et la police, ont été déployées.
« La mission était de venir sécuriser Birao. Il y a une patrouille conjointe avec les Zambat et notre patrouille particulière avec police et gendarmerie. On a des programmations hebdomadaires, on sort, on sillonne toute la ville, on reste au marché, on discute avec la population et après on revient », explique le capitaine Begoto, commandant de détachement des Faca.
Au marché, de nombreux jeunes hommes portent des armes. Difficile de dire s’ils appartiennent à des groupes armés et auxquels.
« Que ce soit MLCJ, FPRC, n’importe quel porteur d’armes nous n’en voulons pas ici dans la préfecture de Vakaga, s'énerve le sultan-maire de Birao, Ahmat Moustapha Amgabo. Nous avons vu beaucoup d’armes au marché. Ce sont les jeunes de Birao. On a donné ça, nous avons fait notre autodéfense, ils vont sécuriser la ville. Ce sont nos enfants. »
Les hommes du FPRC qui tenaient Birao depuis 2014 ne sont plus en ville. Leurs bases sont aujourd’hui totalement vides.
« La mission était de venir sécuriser Birao. Il y a une patrouille conjointe avec les Zambat et notre patrouille particulière avec police et gendarmerie. On a des programmations hebdomadaires, on sort, on sillonne toute la ville, on reste au marché, on discute avec la population et après on revient », explique le capitaine Begoto, commandant de détachement des Faca.
Au marché, de nombreux jeunes hommes portent des armes. Difficile de dire s’ils appartiennent à des groupes armés et auxquels.
« Que ce soit MLCJ, FPRC, n’importe quel porteur d’armes nous n’en voulons pas ici dans la préfecture de Vakaga, s'énerve le sultan-maire de Birao, Ahmat Moustapha Amgabo. Nous avons vu beaucoup d’armes au marché. Ce sont les jeunes de Birao. On a donné ça, nous avons fait notre autodéfense, ils vont sécuriser la ville. Ce sont nos enfants. »
Les hommes du FPRC qui tenaient Birao depuis 2014 ne sont plus en ville. Leurs bases sont aujourd’hui totalement vides.
Autres articles
-
Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch
-
Sahel: violents combats entre les jihadistes du Jnim et ceux de l'EIS à la frontière Mali-Burkina
-
Guinée: la peine de l'ex-ministre de la Défense Mohamed Diané réduite en appel
-
Ebola: le Kenya durcit ses mesures de prévention après un deuxième cas sur son sol
-
Régularisations en Mauritanie: des migrants pointent «le temps de traitement» d’une demande de séjour





Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch


