Les signataires de l'accord de paix se sont entendus sur un nouveau gouvernement inclusif. Les trois chefs rebelles seront chargés de la mise en place des unités spéciales mixtes prévues par l'accord de paix de Khartoum. Ali Darass sera chargé des unités spéciales mixtes du Nord-Est, Sidiki de celles du Nord-Ouest et Mahamat Alkatim de celles du Centre-Nord.
Ces unités seront composées selon l'accord de Khartoum de militaires des Faca et d'ex-combattants des groupes armés afin d'assurer la sécurité des couloirs de transhumance et des zones minières. « Les trois chefs rebelles n'ont pas obtenu de postes régaliens », fait simplement remarquer un proche du chef de l'Etat.
Des conseillers au rang de ministres délégués
Le décret précise que « les conseillers spéciaux ont rang de ministres délégués » mais ces nouvelles fonctions ne leur confèrent aucune immunité car il n'y a pas d'immunité pour les crimes de masse et les graves violations dont ils sont soupçonnés et l'accord de Khartoum ne prévoit aucune amnistie.
« Nous sommes dans le cadre d'un accord politique. On fait une sorte de pari sur l'avenir », analyse Florent Geel, directeur Afrique de la FIDH. « Si les exactions cessent, s'ils désarment, bref s'ils jouent le jeu de la paix, cela éloignera, c'est sûr, la perspective de jugement sur les crimes passés », reconnaît le défenseur des droits de l'homme. Pour lui, « l'urgence aujourd'hui c'est avant tout de faire baisser le niveau de violences contre les civils, ce qui ne nous empêche pas, précise Florent Geel, de poursuivre de nos enquêtes ».
Ces unités seront composées selon l'accord de Khartoum de militaires des Faca et d'ex-combattants des groupes armés afin d'assurer la sécurité des couloirs de transhumance et des zones minières. « Les trois chefs rebelles n'ont pas obtenu de postes régaliens », fait simplement remarquer un proche du chef de l'Etat.
Des conseillers au rang de ministres délégués
Le décret précise que « les conseillers spéciaux ont rang de ministres délégués » mais ces nouvelles fonctions ne leur confèrent aucune immunité car il n'y a pas d'immunité pour les crimes de masse et les graves violations dont ils sont soupçonnés et l'accord de Khartoum ne prévoit aucune amnistie.
« Nous sommes dans le cadre d'un accord politique. On fait une sorte de pari sur l'avenir », analyse Florent Geel, directeur Afrique de la FIDH. « Si les exactions cessent, s'ils désarment, bref s'ils jouent le jeu de la paix, cela éloignera, c'est sûr, la perspective de jugement sur les crimes passés », reconnaît le défenseur des droits de l'homme. Pour lui, « l'urgence aujourd'hui c'est avant tout de faire baisser le niveau de violences contre les civils, ce qui ne nous empêche pas, précise Florent Geel, de poursuivre de nos enquêtes ».
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