Un « retrait précipité » des Casques bleus, « dans un contexte de guerre (...) risque de laisser un vide sécuritaire extrêmement dangereux pour l'existence même de la RDC et désastreux pour la protection des civils et la stabilité » du pays, met en garde Denis Mukwege.
Dans sa lettre ouverte, le prix Nobel de la paix 2018 se dit profondément inquiet par l’escalade de la violence armée et son impact sur les populations. Il cite, entre autres, « le recrutement et de l’utilisation d’enfants comme soldats » par les groupes armés, « les violences sexuelles liées aux conflits » et « les plus de 7 millions de déplacés » par ce nouveau pic de violence.
« Il est normal de penser à une stratégie de retrait » de cette mission de l'ONU après 25 ans de présence dans le pays, dit-il. Mais il rappelle qu'à ce jour, aucune des « conditions minimales nécessaires » pour un retrait accéléré demandé par le chef de l'État n'a été remplie. Denis Mukwege appelle donc l’ONU à suspendre ce désengagement entamé en janvier et reconfigurer le mandat et la présence de cette mission, afin d’effectuer un « retrait responsable et durable ».
Dans sa lettre ouverte, le prix Nobel de la paix 2018 se dit profondément inquiet par l’escalade de la violence armée et son impact sur les populations. Il cite, entre autres, « le recrutement et de l’utilisation d’enfants comme soldats » par les groupes armés, « les violences sexuelles liées aux conflits » et « les plus de 7 millions de déplacés » par ce nouveau pic de violence.
« Il est normal de penser à une stratégie de retrait » de cette mission de l'ONU après 25 ans de présence dans le pays, dit-il. Mais il rappelle qu'à ce jour, aucune des « conditions minimales nécessaires » pour un retrait accéléré demandé par le chef de l'État n'a été remplie. Denis Mukwege appelle donc l’ONU à suspendre ce désengagement entamé en janvier et reconfigurer le mandat et la présence de cette mission, afin d’effectuer un « retrait responsable et durable ».
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