Après leur éducation suivie d'une désintoxication, le commandant du service national, le général major Jean-Pierre Kasongo Kabwik annonce l’inscription à la paie de ces désormais « bâtisseurs ». « Ils ne sont plus des antivaleurs, ils sont devenus de bons citoyens ». Jean–Pierre Kasongo Kabwik, à la tête du service national, est ainsi satisfait après une dizaine de mois de formation de ces anciens membres des gangs qui sévissent à Kinshasa.
« D’abord, il y a eu la formation civique et patriotique. Après cela, il y a eu une professionnalisation. Plusieurs filières ont été organisées notamment la maçonnerie, la construction avec tous les différents aspects, il y a des ferrailleurs, des charpentiers, la menuiserie. Il y a d’autres qui ont été formés pour être des ouvriers agricoles, nous avons des mécaniciens agricoles la mécanique agricole on ne sait pas la trouver dans n’importe quelle école, c’est une spécificité du service national. Ils ont été désintoxiqués totalement ».
Cette méthode atypique de rééducation était critiquée par les organisations de défense des droits de l’homme. En réponse, les autorités assurent que les concernés n’avaient pas été admis contre leur gré. Le dernier d’entre eux touche environ 90 USD, le mois, selon le service national présenté comme un « organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques », créé depuis octobre 1997, en vue de la reconstruction du pays
Le programme devrait s’étendre dans les toutes les provinces, mais sans moyens conséquents jusqu’ici. : « Il faudrait vraiment que les moyens suivent, le programme est en train de prendre de l'ampleur, cela va nécessiter beaucoup de moyens. Pour l’instant, nous sommes en train de survivre grâce aux subventions du commandant suprême, chef de l’Etat lui-même qui est en train de mettre les moyens dont nous avons besoins pour la réussite de ce programme ».
Selon cet officier supérieur de l’armée, les ex–kulunas seront affectées dans différentes provinces pour « qu’ils s’occupent de certains travaux communautaires, comme la construction des écoles, des centres de santé, des marchés publics, des forages d’eau en milieu rural… Autrefois ils ont été au servir de la destruction du pays, maintenant là, nous voulons faire d’eux des bâtisseurs, des agents de développement ».
A Kanyama Kasese, « le centre dans lequel ils ont été encadrés, a été construit est en pleine réhabilitation par eux–mêmes ils sont également en train de construire une école », d’après le général.
Environ 6 000 tonnes de maïs avaient été produites l’an dernier avec l’appui de la nouvelle main-d'œuvre. Le service s’attend cette année au double de la production qu’il écoule en principe à vil prix sur le marché.
« D’abord, il y a eu la formation civique et patriotique. Après cela, il y a eu une professionnalisation. Plusieurs filières ont été organisées notamment la maçonnerie, la construction avec tous les différents aspects, il y a des ferrailleurs, des charpentiers, la menuiserie. Il y a d’autres qui ont été formés pour être des ouvriers agricoles, nous avons des mécaniciens agricoles la mécanique agricole on ne sait pas la trouver dans n’importe quelle école, c’est une spécificité du service national. Ils ont été désintoxiqués totalement ».
Cette méthode atypique de rééducation était critiquée par les organisations de défense des droits de l’homme. En réponse, les autorités assurent que les concernés n’avaient pas été admis contre leur gré. Le dernier d’entre eux touche environ 90 USD, le mois, selon le service national présenté comme un « organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques », créé depuis octobre 1997, en vue de la reconstruction du pays
Le programme devrait s’étendre dans les toutes les provinces, mais sans moyens conséquents jusqu’ici. : « Il faudrait vraiment que les moyens suivent, le programme est en train de prendre de l'ampleur, cela va nécessiter beaucoup de moyens. Pour l’instant, nous sommes en train de survivre grâce aux subventions du commandant suprême, chef de l’Etat lui-même qui est en train de mettre les moyens dont nous avons besoins pour la réussite de ce programme ».
Selon cet officier supérieur de l’armée, les ex–kulunas seront affectées dans différentes provinces pour « qu’ils s’occupent de certains travaux communautaires, comme la construction des écoles, des centres de santé, des marchés publics, des forages d’eau en milieu rural… Autrefois ils ont été au servir de la destruction du pays, maintenant là, nous voulons faire d’eux des bâtisseurs, des agents de développement ».
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