Le visage fermé, les habits en lambeaux, Vianga est parmi les déplacés de Roe. Il y a quelques jours, il ne s’imaginait pas se retrouver dans ces conditions et sur cette colline avec des milliers d’autres personnes venues de plusieurs villages de la région.
Alerté par des voisins à l’arrivée de ces hommes armés, Vianga n’a même pas eu le temps de rassembler quelques effets. Lui, sa femme et ses huit enfants ont quitté nuitamment le village. « Je viens de Tsi, près du lac Albert. J’ai fui les violences armées, j’ai fui la guerre. C’est pour cela que je suis ici avec mes enfants. J’ai beaucoup d’enfants dans cette cabane. J’ai été chassé. Après quatre jours, me voici ici », raconte Vianga.
Il a suivi plusieurs autres déplacés. Ils n’avaient pas beaucoup de choix, et ils se retrouvent ici. « Nous allons rester ici, près de la Monusco. C’est ici qu’il y a la sécurité. Je ne quitterai pas ici. La sécurité, c’est ici », dit-il.
Alerté par des voisins à l’arrivée de ces hommes armés, Vianga n’a même pas eu le temps de rassembler quelques effets. Lui, sa femme et ses huit enfants ont quitté nuitamment le village. « Je viens de Tsi, près du lac Albert. J’ai fui les violences armées, j’ai fui la guerre. C’est pour cela que je suis ici avec mes enfants. J’ai beaucoup d’enfants dans cette cabane. J’ai été chassé. Après quatre jours, me voici ici », raconte Vianga.
Il a suivi plusieurs autres déplacés. Ils n’avaient pas beaucoup de choix, et ils se retrouvent ici. « Nous allons rester ici, près de la Monusco. C’est ici qu’il y a la sécurité. Je ne quitterai pas ici. La sécurité, c’est ici », dit-il.
Autres articles
-
Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs
-
Libye: quinze ans après la révolution de 2011, l'unification improbable du pays
-
Zambie: après la réélection d’Hakainde Hichilema, la vague d’arrestations inquiète
-
Liberia: l'ancienne vice-présidente et ex-première dame Jewel Howard Taylor inculpée pour «trafic de drogue»
-
Nord du Nigeria : plus de 50 morts dans le naufrage d’un bateau





Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs


