Sur le terrain, les combats ont repris de plus belle sur plusieurs axes : au Sud-Kivu, dans les hauts plateaux d’Uvira, de Fizi et de Mwenga, mais aussi au Nord-Kivu, notamment dans le territoire de Walikale.
L’AFC/M23 accuse Kinshasa d’avoir attaqué ses positions.
De leur côté, les Forces armées de la RDC (FARDC) accusent le mouvement rebelle d’avoir, par exemple, incendié plusieurs maisons le 28 août dernier dans le groupement de Ruberiki, en territoire de Masisi. Elles l’accusent aussi d’avoir arrêté et détenu illégalement plusieurs jeunes, dont des mineurs, utilisés « tantôt comme pisteurs, tantôt comme boucliers humains », toujours à Walikale, dans le Nord-Kivu.
Pour l’instant, aucune des deux parties n’a claqué la porte des négociations du processus de Doha, mais selon le coordinateur de l'Alliance fleuve Congo (AFC), Corneille Nangaa, le président congolais Félix Tshisekedi – renforcé en hommes et en matériel – chercherait plutôt l’épreuve de force. Il menace : « Tenez-le pour dit, il y aura une réponse appropriée, jusqu’à la neutralisation de la menace à la source ».
Deux jours plus tôt, Félix Tshisekedi avait, lui aussi, tenu des propos qui suscitent le débat. Tout en saluant les processus de Doha et de Washington, il avait fustigé « ces Congolais qui se mettent à la solde des voisins qu’il faut combattre jusqu’à la dernière énergie », avant d’ajouter : « Dialogue oui, mais avec ceux qui veulent construire le pays et non avec ceux qui sont inféodés au diktat des pays voisins. »
L’AFC/M23 accuse Kinshasa d’avoir attaqué ses positions.
De leur côté, les Forces armées de la RDC (FARDC) accusent le mouvement rebelle d’avoir, par exemple, incendié plusieurs maisons le 28 août dernier dans le groupement de Ruberiki, en territoire de Masisi. Elles l’accusent aussi d’avoir arrêté et détenu illégalement plusieurs jeunes, dont des mineurs, utilisés « tantôt comme pisteurs, tantôt comme boucliers humains », toujours à Walikale, dans le Nord-Kivu.
Pour l’instant, aucune des deux parties n’a claqué la porte des négociations du processus de Doha, mais selon le coordinateur de l'Alliance fleuve Congo (AFC), Corneille Nangaa, le président congolais Félix Tshisekedi – renforcé en hommes et en matériel – chercherait plutôt l’épreuve de force. Il menace : « Tenez-le pour dit, il y aura une réponse appropriée, jusqu’à la neutralisation de la menace à la source ».
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