Les pourfendeurs du gouverneur du Kongo Central ne veulent pas désarmer. Pour eux, oui au dialogue, mais Atou Matubuana doit d'abord démissionner comme l'avait exigé la justice. « Ce dialogue de la honte dont l’objectif principal est de favoriser le maintien de Matubuana au poste de gouverneur, malgré l’infamie dont il est le commanditaire, est un leurre. Une diversion pure et simple pour étouffer l’esprit et la lettre tant de l’arrêt de la Cour constitutionnelle que de la lettre du procureur », s'indigne le professeur Mambueni Kivula, député provincial du Kongo Central.
De son côté, le chef Difima, secrétaire général de l'Alliance nationale des chefs traditionnels du Congo, est déjà en plein dans les consultations et espère avoir l'adhésion de tout le monde à sa médiation. « Nous ne sommes pas pour le droit romain qui casse et qui coupe. Nous sommes dans le droit coutumier qui dit ‘’rassemblons d’abord, sauvons nos enfants qui sont la génération future, essayons d’apporter l’amour. Cet amour qui est recherché autour de ce dialogue. »
Selon le chef Difima, ce dialogue devrait avoir lieu d'ici début septembre. Entre temps, une délégation des chefs traditionnels venue du Kongo Central sollicite la médiation, cette fois, de l'Udps, le parti présidentiel, et l'implication du chef de l'Etat lui-même pour la résolution de la crise. Samedi, ils ont été reçus par Augustin Kabuya, le secrétaire général intérimaire de l'UDPS.
De son côté, le chef Difima, secrétaire général de l'Alliance nationale des chefs traditionnels du Congo, est déjà en plein dans les consultations et espère avoir l'adhésion de tout le monde à sa médiation. « Nous ne sommes pas pour le droit romain qui casse et qui coupe. Nous sommes dans le droit coutumier qui dit ‘’rassemblons d’abord, sauvons nos enfants qui sont la génération future, essayons d’apporter l’amour. Cet amour qui est recherché autour de ce dialogue. »
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