La neutralisation des FDLR reste l’un des points de friction entre Kinshasa et Kigali, mais c’est aussi un élément clé de l’accord de paix signé, le 27 juin, à Washington, entre les autorités congolaises et rwandaises.
Mégaphones à la main, les autorités militaires et policières de Walikale haranguent les habitants au rond-point Chui. Juste à leurs côtés, le général Sasa Nzita. C’est lui qui participe aux pourparlers de paix de Washington entre Kinshasa et Kigali. Les échanges sont directs. Les autorités appellent la population à convaincre tout combattant FDLR de se rendre.
Depuis lundi, des spots radio diffusent le même message sur les antennes locales. Des émissaires de l’armée le répètent aussi dans les lieux de culte. Et il y a trois jours, selon l’armée, des tracts ont été largués, depuis des aéronefs, notamment vers Pinga et une partie du territoire de Rutshuru.
Cependant, aucun combattant FDLR ne s’est encore présenté. D’ailleurs, l’armée affirme qu’il n’y a pas de combattants FDLR dans la zone de Walikale. Alors pourquoi cette campagne ici ? Les FARDC répondent que Walikale est l’une des positions les plus avancées du front.
L’armée dit ne pouvoir agir que dans sa propre zone. La campagne touche aussi Pinga, à la frontière de Masisi, où se trouvent certains groupes FDLR.
Selon l’armée congolaise, ces FDLR sont installés dans la région contrôlée par l’AFC/M23. Kigali, de son côté, affirme que ces combattants sont intégrés dans les rangs de l’armée congolaise, ce que Kinshasa dément.
Mégaphones à la main, les autorités militaires et policières de Walikale haranguent les habitants au rond-point Chui. Juste à leurs côtés, le général Sasa Nzita. C’est lui qui participe aux pourparlers de paix de Washington entre Kinshasa et Kigali. Les échanges sont directs. Les autorités appellent la population à convaincre tout combattant FDLR de se rendre.
Depuis lundi, des spots radio diffusent le même message sur les antennes locales. Des émissaires de l’armée le répètent aussi dans les lieux de culte. Et il y a trois jours, selon l’armée, des tracts ont été largués, depuis des aéronefs, notamment vers Pinga et une partie du territoire de Rutshuru.
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