La République démocratique du Congo (RDC) cherche toujours à sortir de la double crise sécuritaire à l’Est et institutionnelle demeure au centre des débats. Pour le président Félix Tshisekedi, un cadre doit être conduit par les institutions, mais sans remise en cause de sa légitimité ni des décisions de justice, ce que conteste l’opposition. À la tête de la coalition Lamuka, Martin Fayulu a présenté sa feuille de route jeudi 26 février, plaidant pour un dialogue véritablement inclusif, censé s’attaquer aux causes profondes des crises que traverse le pays.
Pour Martin Fayulu, le dialogue ne doit pas être réservé à quelques acteurs. L’inclusivité exige que personne ou aucune composante ne soit exclue, y compris les groupes armés. Sans cela, martèle-t-il, c'est « affaiblir la légitimité du processus tout entier ». Dans sa feuille de route, il détaille sept priorités qu’il souhaite voir inscrites à l’ordre du jour.
C'est notamment la préservation de l’intégrité territoriale et la réforme de l’armée et des services de sécurité. Tout comme la gouvernance éthique et la lutte contre la corruption, le renforcement de la justice et des droits humains, ainsi que les réformes électorales pour garantir la crédibilité du scrutin de 2028.
Mais depuis son exil, Seth Kikuni prévient : l’opposition ne prendra part aux discussions que si des conditions « claires, crédibles et vérifiables » sont réunies. Il réclame notamment la fin des arrestations et poursuites à caractère politique, la libération des détenus d’opinion, la restitution des passeports et la levée des mandats d’arrêt.
Des exigences reprises par le Cadre de concertation des forces politiques et sociales, dirigé par Michel Mwika. Ce dernier, comme d'autres figures, conditionne toute participation à la cessation, dit-il, de la répression de l’opposition dans le pays et aux mesures de décrispation du climat politique au pays.
Pour Martin Fayulu, le dialogue ne doit pas être réservé à quelques acteurs. L’inclusivité exige que personne ou aucune composante ne soit exclue, y compris les groupes armés. Sans cela, martèle-t-il, c'est « affaiblir la légitimité du processus tout entier ». Dans sa feuille de route, il détaille sept priorités qu’il souhaite voir inscrites à l’ordre du jour.
C'est notamment la préservation de l’intégrité territoriale et la réforme de l’armée et des services de sécurité. Tout comme la gouvernance éthique et la lutte contre la corruption, le renforcement de la justice et des droits humains, ainsi que les réformes électorales pour garantir la crédibilité du scrutin de 2028.
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