L'ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo, ici en 2015, est poursuivi pour détournements de fonds. © AFP - FEDERICO SCOPPA
Aujourd’hui, l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila affirme être devenu un prisonnier dans son propre pays, un prisonnier politique : « C’est quand même inacceptable qu’un citoyen d’un pays, sénateur de surcroit, ancien Premier ministre, puisse être interdit de se faire soigner par son propre pays, à l’extérieur du pays et à mes propres frais. Pendant ce temps, d’autres personnes, on les laisse voyager. C’est pour cela que je vous dis que je suis un prisonnier politique (...) Je suis bloqué ici tout simplement parce que je suis peut-être un citoyen congolais d’une autre espèce. Mais, aussitôt que le président de la Cour suprême a rendu l’arrêt déclarant l’incompétence de la Cour suprême, j’ai introduit la requête pour aller me faire soigner. Donc, copie a été réservée même au chef d’État. Mais vous savez la réponse du procureur : il refuse. C’est inimaginable ».
Nouvelle démarche ?
L’ancien Premier ministre croit savoir que le parquet de la Cour constitutionnelle a amorcé une nouvelle démarche pour saisir la Cour de cassation aux fins de statuer sur la même affaire. Augustin Matata qui félicite le président de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit dans l’affaire qui avait été portée à sa connaissance, accuse le parquet de cette cour d’avoir comploté avec le bureau du Sénat pour lever ses immunités pour des raisons purement politiques, mais sans plus de détails. Il a dit aussi merci au secrétaire général des Nations unies pour, a-t-il dit, l’avoir « soutenu ».
Nouvelle démarche ?
L’ancien Premier ministre croit savoir que le parquet de la Cour constitutionnelle a amorcé une nouvelle démarche pour saisir la Cour de cassation aux fins de statuer sur la même affaire. Augustin Matata qui félicite le président de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit dans l’affaire qui avait été portée à sa connaissance, accuse le parquet de cette cour d’avoir comploté avec le bureau du Sénat pour lever ses immunités pour des raisons purement politiques, mais sans plus de détails. Il a dit aussi merci au secrétaire général des Nations unies pour, a-t-il dit, l’avoir « soutenu ».
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