Dans la province du Tanganyika, depuis le mois juillet, l’ONU a enregistré près de 400 000 déplacés, un bilan encore très provisoire tant certaines zones sont inaccessibles. L’ONU pensait pourtant en avoir fini avec le conflit entre Pygmées et Lubas, même si les revendications des Pygmées à jouir des mêmes droits que leurs voisins n’avaient jamais été véritablement satisfaites.
Les Pygmées n'ont aucune représentation à l’échelle nationale, ni député, ni sénateur. Les leaders dénoncent l’imposition de taxes coutumières ou encore les difficultés pour accéder à la propriété.
Après la mort d’un de leurs chefs coutumiers, lors d’un forum de réconciliation, à Manono, les miliciens pygmées avaient attaqué cette localité, le 20 décembre dernier. Bilan, au moins 40 morts et une centaine de blessés. L'attaque a pris de court les milices Lubas. Malgré le déploiement de l’armée, la population de Manono, aujourd’hui exclusivement Luba, continue de vivre dans la peur.
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