Lors d’une conférence de presse au bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu, ces organisations ont affirmé qu’il existe des indices sérieux de menaces contre le Prix Nobel de la Paix 2018.
« Vous avez suivi le nombre des prises de positions. Vous avez suivi les interviews des différentes personnalités. On a même vu des pétitions circuler contre la personne du docteur Mukwege. Mais nous devrions seulement rappeler que Mukwege n’a pas parlé que de Kipupu. Il a parlé de Beni, et si demain il y a une violation, il va parler, et nous allons tous parler ! », a affirmé le professeur Arnold Nyaluma, porte-parole des organisations de la société civile.
« Aucune suite », après la publication du rapport
« C’est l’humanité qui est attaquée et nous avons tous le devoir de le dénoncer. Et naturellement chaque fois que vous dénoncez, ceux-là qui se sentent coupables ne peuvent que chercher à vous étouffer mais on étouffera pas la vérité », a-t-il poursuivi.
Cependant le Professeur Nyaluma reste convaincu qu’il n’y a pas de paix sans justice. « Le Congo est en train de devenir un bastion de l’impunité avec une répétition des crimes qui ne disent pas leur nom. Les Nations-Unies ont fait un rapport Mapping qui répertorie les crimes commis entre 1993 et 2003. Ce rapport avait pour but d’aider le gouvernement congolais à rechercher les auteurs, à les punir et à donner réparation aux victimes pour que ces actes ne se répètent plus jamais. Mais voilà 10 ans que le rapport est sorti, aucune suite ! », a-t-il déploré.
En attendant la concrétisation du rapport Mapping, l’Initiative Congolaise pour la Justice et la Paix, ICJP propose la mise en place des chambres spécialisées mixtes pour s’occuper de certains crimes qui dépasseraient les compétences des juridictions congolaises.
« Vous avez suivi le nombre des prises de positions. Vous avez suivi les interviews des différentes personnalités. On a même vu des pétitions circuler contre la personne du docteur Mukwege. Mais nous devrions seulement rappeler que Mukwege n’a pas parlé que de Kipupu. Il a parlé de Beni, et si demain il y a une violation, il va parler, et nous allons tous parler ! », a affirmé le professeur Arnold Nyaluma, porte-parole des organisations de la société civile.
« Aucune suite », après la publication du rapport
« C’est l’humanité qui est attaquée et nous avons tous le devoir de le dénoncer. Et naturellement chaque fois que vous dénoncez, ceux-là qui se sentent coupables ne peuvent que chercher à vous étouffer mais on étouffera pas la vérité », a-t-il poursuivi.
Cependant le Professeur Nyaluma reste convaincu qu’il n’y a pas de paix sans justice. « Le Congo est en train de devenir un bastion de l’impunité avec une répétition des crimes qui ne disent pas leur nom. Les Nations-Unies ont fait un rapport Mapping qui répertorie les crimes commis entre 1993 et 2003. Ce rapport avait pour but d’aider le gouvernement congolais à rechercher les auteurs, à les punir et à donner réparation aux victimes pour que ces actes ne se répètent plus jamais. Mais voilà 10 ans que le rapport est sorti, aucune suite ! », a-t-il déploré.
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