L’ex-seigneur de guerre Maï-Maï s'est enfui, jeudi 8 septembre, de la prison de Kasapa, à Lubumbashi, où il était détenu. Un commando de huit hommes est venu le libérer, ainsi qu'une femme impliquée dans l'attaque de l'aéroport de Lubumbashi de février dernier. Un assaut qui a également permis à un millier de détenus de profiter de l'aubaine pour se soustraire à leur détention. Reconnu coupable, entre autres, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, Gédéon aurait dû passer sa vie en prison. Il n'y sera pas resté plus de cinq ans.
Le « triangle de la mort » tremble encore des exactions de Gédéon. Entre 2003 et 2006, lui et ses hommes ont terrorisé cette zone du nord de la province du Katanga, entre Pweto, Manono et Mitwaba : exécutions arbitraires, mutilations, tortures, viols, cannibalisme. Grégoire Mulamba, secrétaire général du Centre des droits de l'homme à Lubumbashi, se souvient très exactement des types de sévices dont été capable le général afin de « renforcer son pouvoir ».
Gédéon, de son vrai nom Kyungu Mutanga, avait déposé les armes en 2006. Jugé à partir de l'année suivante, l'ancien chef de milices Maï-Maï avait finalement été condamné à mort en 2009, une peine commuée en détention à perpétuité. Aujourd'hui, Gédéon est libre.
Le « triangle de la mort » tremble encore des exactions de Gédéon. Entre 2003 et 2006, lui et ses hommes ont terrorisé cette zone du nord de la province du Katanga, entre Pweto, Manono et Mitwaba : exécutions arbitraires, mutilations, tortures, viols, cannibalisme. Grégoire Mulamba, secrétaire général du Centre des droits de l'homme à Lubumbashi, se souvient très exactement des types de sévices dont été capable le général afin de « renforcer son pouvoir ».
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