Ce taux de mortalité est jugé élevé par le médecin responsable du service de lutte contre le VIH dans cet hôpital provincial de Lubumbashi car l’Onusida s’est fixé comme objectif, au niveau mondial, de réduire de plus de moitié les cas de décès liés au VIH/sida et d’éliminer ce virus d’ici 2030.
Le problème du coût des soins
En RDC, les malades du sida ne reçoivent gratuitement que les antirétroviraux (ARV). Pour les autres infections, ils doivent supporter eux-mêmes le coût des soins mais la plupart d’entre eux ne le peuvent pas, faute d’argent, et par ailleurs, l’assurance maladie n’existe pas.
C’est le cas de Jessica, âgée de 23 ans, rencontrée à Lubumbashi il y a quelques jours. Atteinte du sida, elle doit en plus se faire soigner, après une opération d'appendicite qui n’a pas réussi : « Deux semaines après l’opération, la plaie s’est rouverte. Par la suite, une partie de l’intestin s’est retrouvée dehors. J’ai besoin d’une bande pour le pansement et une poudre médicale. Je n’ai pas d’argent pour en acheter. », une situation qui conduit certains malades à la mort.
Ne pas oublier la prise en charge des malades
Selon le Dr. Damas Ngoy Kyulu, médecin en charge du service de lutte contre le sida à l’hôpital Sendwe de Lubumbashi, sur 63 malades hospitalisés dans cette structure médicale en 2019, plus de la moitié est décédée : « Nous plaidons pour l’introduction dans le système sanitaire de la prise en charge gratuite des infections opportunistes pour les PVV. Ainsi, dès que les malades arrivent à l’hôpital, on a des médicaments, on a des intrants, on les prend en charge gratuitement. A ce moment-là, on peut réduire le taux de mortalité ».
Les participants aux journées scientifiques de Bunkeya demandent qu’en cette période de Covid-19, la prise en charge des malades du VIH/sida ne soit pas oubliée.
Le problème du coût des soins
En RDC, les malades du sida ne reçoivent gratuitement que les antirétroviraux (ARV). Pour les autres infections, ils doivent supporter eux-mêmes le coût des soins mais la plupart d’entre eux ne le peuvent pas, faute d’argent, et par ailleurs, l’assurance maladie n’existe pas.
C’est le cas de Jessica, âgée de 23 ans, rencontrée à Lubumbashi il y a quelques jours. Atteinte du sida, elle doit en plus se faire soigner, après une opération d'appendicite qui n’a pas réussi : « Deux semaines après l’opération, la plaie s’est rouverte. Par la suite, une partie de l’intestin s’est retrouvée dehors. J’ai besoin d’une bande pour le pansement et une poudre médicale. Je n’ai pas d’argent pour en acheter. », une situation qui conduit certains malades à la mort.
Ne pas oublier la prise en charge des malades
Selon le Dr. Damas Ngoy Kyulu, médecin en charge du service de lutte contre le sida à l’hôpital Sendwe de Lubumbashi, sur 63 malades hospitalisés dans cette structure médicale en 2019, plus de la moitié est décédée : « Nous plaidons pour l’introduction dans le système sanitaire de la prise en charge gratuite des infections opportunistes pour les PVV. Ainsi, dès que les malades arrivent à l’hôpital, on a des médicaments, on a des intrants, on les prend en charge gratuitement. A ce moment-là, on peut réduire le taux de mortalité ».
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