L'attaque a débuté vers 2h du matin et elle visait le camp militaire des FARDC situé dans la ville de Largu, explique Jean-Bosco Lalo, le président de la société civile de l'Ituri.
Au final, quatre soldats congolais ont été tués et au moins six autres blessés par les assaillants. Ils auraient également pillé un dépôt d'armes et emporté avec eux des effets militaires, dont de nombreuses armes, selon la même source.
De son côté, le porte-parole de l'armée congolaise dans la province de l'Ituri s'inscrit en faux contre ce bilan qu'il qualifie de « verbiage ». Le lieutenant Jules Ngongo assure qu'il n'y a pas de camp militaire à Largu et encore moins un dépôt de munitions. Les assaillants ont attaqué une « position des forces armées » et ont tenté de piller un dépôt de vivres, « sans succès », dit-il.
Bilan des affrontements qui ont duré pratiquement jusqu'à l'aube, selon le porte-parole des FARDC : « Trois soldats tombés au champ d'honneur », et des blessés, ainsi que cinq assaillants « neutralisés » dans le camp ennemi.
Depuis, des opérations de poursuite sont en cours, mais elles sont d'autant plus difficiles à mener que personne jusqu'ici n'a identifié ces bandes armées qui endeuillent la région depuis fin 2017.
Ces groupes qui s'en prenaient exclusivement aux civils tout au début s'attaquent désormais aux « symboles de l'Etat » que sont « l'armée et la police », reconnaît le lieutenant Ngongo, qui les qualifient de « rébellion encore inconnue ».
Au final, quatre soldats congolais ont été tués et au moins six autres blessés par les assaillants. Ils auraient également pillé un dépôt d'armes et emporté avec eux des effets militaires, dont de nombreuses armes, selon la même source.
De son côté, le porte-parole de l'armée congolaise dans la province de l'Ituri s'inscrit en faux contre ce bilan qu'il qualifie de « verbiage ». Le lieutenant Jules Ngongo assure qu'il n'y a pas de camp militaire à Largu et encore moins un dépôt de munitions. Les assaillants ont attaqué une « position des forces armées » et ont tenté de piller un dépôt de vivres, « sans succès », dit-il.
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