Fin 2008, le parc national des Virunga, en RDC, était le refuge de 200 des 700 derniers gorilles des montagnes encore en vie. (Photo : AFP)
Dans l’immédiat, l’entreprise britannique ne fait qu’étudier la possibilité d’extraire du pétrole dans le parc naturel congolais. C’est d’ailleurs là son principal argument pour dire que la plainte du WWF est infondée. Mais pour le défenseur écologique, étudier c’est déjà trop.
Aucune loi n’autorise l’exploitation pétrolière dans un parc naturel, encore moins dans un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. A quoi bon alors réaliser des études d’impact ou de faisabilité.
Autre argument de l’ONG : l’évaluation environnementale réalisée par l’entreprise britannique, elle-même révèle qu’exploiter du pétrole pourrait entraîner une pollution ou perturber l’accès aux ressources naturelles. Quelque 27 000 personnes vivent de la pêche dans le lac du parc des Virunga, en plein milieu de la concession pétrolière.
L’Organisation de coopération et de développement économique a deux mois pour juger si la plainte est recevable. Reste qu’elle ne pourra prendre aucune mesure contraignante vis-à-vis du pétrolier.
Le principal espoir, c’est donc la pression médiatique pour forcer la main à l’entreprise Soco. Un autre pétrolier, le Français Total avait jeté l’éponge en mai dernier.
Aucune loi n’autorise l’exploitation pétrolière dans un parc naturel, encore moins dans un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. A quoi bon alors réaliser des études d’impact ou de faisabilité.
Autre argument de l’ONG : l’évaluation environnementale réalisée par l’entreprise britannique, elle-même révèle qu’exploiter du pétrole pourrait entraîner une pollution ou perturber l’accès aux ressources naturelles. Quelque 27 000 personnes vivent de la pêche dans le lac du parc des Virunga, en plein milieu de la concession pétrolière.
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