On peut identifier aux moins trois logiques dans ce remaniement. La première : c’est le renforcement de l’Union sacrée de la Nation, la plateforme politique de Félix Tshisekedi.
Le président congolais ne s’en cache pas, il l’a déjà répété à ses alliés lors de réunions internes : il rêve d’une plateforme puissante, capable de diriger le pays pendant plusieurs mandats. Il cite même parfois l’exemple de l’ANC en Afrique du Sud. C’est aussi pour cela qu’il veut éviter les frustrations au sein de son regroupement, expliquent certains cadres de l’Union sacrée.
Il a donc veillé à la représentativité des provinces, mais surtout au poids politique de ses alliés, mesuré notamment au nombre d’élus aux élections de 2021.
Un dialogue politique évité
Dans une deuxième logique, Félix Tshisekedi souhaite contourner le dialogue politique national voulu par les Églises catholique et protestante. Ce dernier est également réclamé par l’AFC/M23, Joseph Kabila, Martin Fayulu, Moïse Katumbi et soutenu par des facilitateurs internationaux.
Il ne veut pas de ce dialogue, confirment ses proches : il estime que son issue est incertaine et qu’elle pourrait remettre en cause la légitimité des institutions ou relancer certains opposants.
Ainsi, pour l’éviter, Félix Tshisekedi ouvre le jeu et tente de calmer les frustrations. Des tractations ont eu lieu pendant des mois, sans grand succès.
Il y a eu ensuite un mois de consultations menées par Eberande Kolongele, son conseiller spécial en matière de sécurité. Là encore, sans succès : aucune grande figure de l’opposition ne s’est engagée.
Enfin, des approches discrètes auprès notamment de proches de Martin Fayulu. Là encore, sans résultat : l’opposant exige qu’un dialogue national précède toute participation.
Le président congolais ne s’en cache pas, il l’a déjà répété à ses alliés lors de réunions internes : il rêve d’une plateforme puissante, capable de diriger le pays pendant plusieurs mandats. Il cite même parfois l’exemple de l’ANC en Afrique du Sud. C’est aussi pour cela qu’il veut éviter les frustrations au sein de son regroupement, expliquent certains cadres de l’Union sacrée.
Il a donc veillé à la représentativité des provinces, mais surtout au poids politique de ses alliés, mesuré notamment au nombre d’élus aux élections de 2021.
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