Ils étaient une vingtaine au palais du Peuple, le siège des deux chambres du Parlement congolais. Ces activistes disent être exaspérés par la quantité d'armes qui circulent dans certaines régions du pays. « La dernière étude qui a su faire la cartographie au Congo établit, juste pour la province du Tanganyika, les deux Kivus, Maniema et une partie de l’Ituri, 300 000 armes dans les ménages », selon Jean-Paul Matuk Munan, directeur exécutif de Crispal Afrique.
Cet activiste espère que ce traité sera ratifié au cours de cette session parlementaire et avant les élections prévues le 23 décembre de cette année : « Ça sera une sortie d’honneur pour ce Parlement. C’est la dernière action responsable que le Parlement congolais pourra prendre durant toute sa législature. »
Il en a également profité pour rassurer les dirigeants congolais sur le fait que ce traité, entré en vigueur 24 décembre 2014, ne devrait pas aliéner pas la souveraineté de la RDC : « Ce traité sur le commerce des armes n’est pas un traité de désarmement. Le traité reconnait le droit souverain à chaque Etat de réglementer exclusivement les armes à l’intérieur de son territoire. »
En juillet, Crispal Afrique avait mené la même démarche au Nord-Kivu, auprès du ministre provincial en charge de la sécurité. Le Nord-Kivu et plusieurs autres provinces de l'est de la RDC sont des régions qui sont les plus touchées par les violences armées.
Cet activiste espère que ce traité sera ratifié au cours de cette session parlementaire et avant les élections prévues le 23 décembre de cette année : « Ça sera une sortie d’honneur pour ce Parlement. C’est la dernière action responsable que le Parlement congolais pourra prendre durant toute sa législature. »
Il en a également profité pour rassurer les dirigeants congolais sur le fait que ce traité, entré en vigueur 24 décembre 2014, ne devrait pas aliéner pas la souveraineté de la RDC : « Ce traité sur le commerce des armes n’est pas un traité de désarmement. Le traité reconnait le droit souverain à chaque Etat de réglementer exclusivement les armes à l’intérieur de son territoire. »
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