REVUE DE PRESSE DU SAMEDI 05 NOVEMBRE 2016 :La réforme au niveau de la Cour suprême à la UNE de la TRIBUNE et de WALFQUOTIDIEN.



REVUE DE PRESSE DU SAMEDI 05 NOVEMBRE 2016 :La réforme au niveau de la Cour suprême à la UNE de la TRIBUNE et de WALFQUOTIDIEN.
Dans ce dernier journal, on écrit que l’Union des magistrats sénégalais (Ums) n’en veut pas de cette réforme de la Cour suprême et a demandé à Macky Sall de retirer son projet de loi. Selon le journal, ces magistrats s’opposent avec véhémence à la volonté du pouvoir exécutif de maintenir pendant cinq ans encore, à la tête de la plus haute institution judiciaire du pays, son homme de confiance, le juge Mamadou Lamine Badio Camara, qui n’est guère loin de faire valoir ses droits à la retraite. Dans la TRIBUNE, on informe que l’Ums désapprouve totalement cette réforme et invite le gouvernement à retirer le texte en question en vue d’une large concertation.

Toujours dans le domaine de la justice mais avec des dossiers en cours, l’AS informe que Malick Gakou fait partie des proches de Lamine Diack qui veulent le tirer d’affaires avec le payement d’une caution. Selon le journal, l’ancien président de l’Iaaf a été entendu sur le fond de son dossier mercredi dernier et le juge de la deuxième chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris a fixé la caution pour sa liberté sous condition à 500 000 euros, soit environ 325 millions Fcfa et Diack n’est disposé à payer que 200 000 euros. Joint au téléphone par le journal, Malick Gakou affirme qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir « pour libérer sa référence politique ».
ENQUÊTE parle de la criminalité au Sénégal. « Trois meurtres en une semaine ! Au pays de la Téranga ! Il n’y a pourtant rien de nouveau sous les cieux », écrit le journal qui ajoute que « l’année dernière, entre juillet et août, une autre série macabre avait été jouée au Sénégal par des meurtriers de sang-froid ». ENQUÊTE informe qu’en 2015, 34 personnes ont été arrêtées pour meurtre. Et pour le sociologue, Moustapha Ndiaye interrogé par le journal, « un travail approfondi sur la question s’impose ».

LIBÉRATION parle d’une triste histoire. « Garde pénitentiaire à la retraite, le commandant Babacar Sarr a le cœur meurtri à cause du malheur qui s’est abattu sur son fils Amadou Sarr. Ce dernier, infirmier major à la Maison d’arrêt et de correction de Louga, est plongé dans le coma depuis presque trois mois à la suite d’un accident de la route dont il a été victime alors qu’il escortait des détenus à Linguère. Le plus triste dans son histoire, c’est qu’il a été abandonné par l’administration pénitentiaire qui ne fait rien pour l’aider à retrouver ses esprits ».

Le POP nous dit que « les sénégalais s’interrogent sur le pays où vit Macky Sall ». C’est en réaction à ses propos tenus lors de l’inauguration de la centrale solaire de Malicounda. « Le pays marche, accélère et va décoller » disait le chef de l’Etat. Quelques réactions de sénégalais dans le journal, « Macky Sall vit dans l’irréel », « Il est narquois, il se moque de nous ». Dans ce même journal, Cheikh Diop, secrétaire général de la Cnts/FC avance que « le pays ne peut décoller sans l’absorption du passif social », pour Mballo Dia Thiam (Sutsas), « ça marche pour les transhumants, les politiciens et leurs familles » et Abdou Faty (Sels) pense que « si ça marche, les sénégalais n’allaient pas migrer dans d’autres pays au péril de leur vie ».
A la UNE de SUDQUOTIDIEN, « des intellectuels de l’Apr interpellent Macky Sall ». Dans leur communiqué repris par le journal, les membres du comité des intellectuels républicains pour le suivi des engagements et de la massification de l’Apr (Cirsem), déplorent les lenteurs constatés dans la conduite de certains dossiers, notamment celui de la traque des biens supposés mal acquis et les conclusions de différents rapports des corps de contrôle de l’Etat et celle de l’Ofnac.


L’OBS parle du mal de l’école sénégalaise. Selon le journal, les abris provisoires sont le symbole du mal de l’école sénégalaise. Le Sénégal en compte plus de 6000 et ces abris provisoires tendent à être permanents sur l’ensemble du territoire national. Le journal devant cette situation se pose une question : on se demande comment les 40% du budget accordé à l’Education sont utilisés.
Dans le domaine de l’Enseignement supérieur et dans DIRECT INFO, le ministre de la gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire, prône pour une Université de la décentralisation dans les 14 régions du Sénégal. Abdoulaye Diouf Sarr participait à Kaolack à la deuxième université de la décentralisation organisée par le Cercle des communicants de la décentralisation.

Dans le domaine de la santé, le POP informe que « 13647 cas de tuberculose sont enregistrés en 2015 au Sénégal. Et dans le lot, on dénombre 9114 cas de forme contagieuse ».
Terminons avec le SOLEIL qui parle de l’introduction des variétés de semence de riz (Nerica et Sahel) avec comme conséquences positives, des rendements qui passent du simple au triple au grand bonheur des producteurs de Basse Casamance. Le journal explique aussi que la huitième mission d’appui de la Banque mondiale et du gouvernement séjourne dans la partie sud du pays pour voir l’exécution des projets financés dans le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest.

NDIAGA DIOUF

Samedi 5 Novembre 2016 - 11:00



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