Alors que le Ramadan 2025 débutera dans quelques jours, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a lancé un avertissement aux médias audiovisuels et numériques. Dans un communiqué publié mardi 25 février, l’instance de régulation exhorte les diffuseurs à faire preuve de vigilance quant aux contenus proposés durant cette période, en particulier les « sketchs Ramadan ».
« Depuis plusieurs années, le CNRA constate une tendance inquiétante : la diffusion, durant le mois de Ramadan, de contenus jugés stigmatisants, déshonorants, dévalorisants ou injurieux à l’égard de certaines communautés ou ethnies », lit-on sur la note. Selon le régulateur, ces pratiques constituent une « violation manifeste de la réglementation » et « peuvent nuire à la stabilité nationale. »
Le communiqué rappelle ainsi que les cahiers des charges des médias audiovisuels interdisent strictement la diffusion de contenus pouvant « mettre en péril la stabilité nationale et la cohésion sociale ; Inciter à l’intolérance, à la stigmatisation, à l’exclusion ou à la marginalisation ; Provoquer une confrontation entre religions, confréries ou communautés. »
Face à ces risques, le CNRA insiste sur la nécessité pour les médias, quels que soient leurs supports de diffusion, d’adopter « une attitude responsable » dans le choix des programmes diffusés pendant le Ramadan. « Conformément à sa mission de veiller au respect de la réglementation, le CNRA appelle les médias audiovisuels à davantage de vigilance », précise le document.
Cet avertissement vise notamment à prévenir les dérives observées ces dernières années dans les productions humoristiques diffusées en période de Ramadan. Le régulateur rappelle que « le respect des valeurs de tolérance et de cohésion sociale doit primer sur la quête d’audience et d’engagement médiatique. »
« Depuis plusieurs années, le CNRA constate une tendance inquiétante : la diffusion, durant le mois de Ramadan, de contenus jugés stigmatisants, déshonorants, dévalorisants ou injurieux à l’égard de certaines communautés ou ethnies », lit-on sur la note. Selon le régulateur, ces pratiques constituent une « violation manifeste de la réglementation » et « peuvent nuire à la stabilité nationale. »
Le communiqué rappelle ainsi que les cahiers des charges des médias audiovisuels interdisent strictement la diffusion de contenus pouvant « mettre en péril la stabilité nationale et la cohésion sociale ; Inciter à l’intolérance, à la stigmatisation, à l’exclusion ou à la marginalisation ; Provoquer une confrontation entre religions, confréries ou communautés. »
Face à ces risques, le CNRA insiste sur la nécessité pour les médias, quels que soient leurs supports de diffusion, d’adopter « une attitude responsable » dans le choix des programmes diffusés pendant le Ramadan. « Conformément à sa mission de veiller au respect de la réglementation, le CNRA appelle les médias audiovisuels à davantage de vigilance », précise le document.
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