Le ministre la Pêche Alioune Ndoye a été épinglé dans le rapport 2021 de l'Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC). Il lui est reproché d'avoir attribué à des bateaux une «licence de pêche démersale profonde, option « chalutiers poissonniers et céphalopodiers». Alors que cette catégorie de licence n'existe pas. Ce qui constitue une violation de la loi, souligne le département dirigé par Seynabou Diakhaté.
" (...) l’attribution de la «licence de pêche démersale profonde, option « chalutiers poissonniers et céphalopodiers» à des bateaux, constitue une violation de la loi par le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime dans la période 2014 – 2019, car cette catégorie de licence n’existe pas encore", lit-on à la page 57 dudit rapport.
Face à cette situation, l'Ofnac a instruit une commission paritaire d’enquête pour statuer sur la suite à réserver à ces licences. Mais terme de ses travaux, il ressort que ladite commission, qui n’a pas souhaité rapporter les décisions d’octroi de licences en cause, a "préconisé d’attendre que celles-ci arrivent à expiration avant de procéder à la régularisation par le changement de l’option".
A noter que l'enquête fait suite à une dénonciation collective introduite par l’UPAMES, le CONIPAS et le GAIPES, enregistrée à la date du 23 décembre 2019. Ces entités s’insurgent contre la délivrance, par le ministère en charge des Pêches, de licences de pêche, en violation du Code de la Pêche maritime. Selon lesdits dénonciateurs, des licences auraient été accordées à des navires récemment naturalisés.
" (...) l’attribution de la «licence de pêche démersale profonde, option « chalutiers poissonniers et céphalopodiers» à des bateaux, constitue une violation de la loi par le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime dans la période 2014 – 2019, car cette catégorie de licence n’existe pas encore", lit-on à la page 57 dudit rapport.
Face à cette situation, l'Ofnac a instruit une commission paritaire d’enquête pour statuer sur la suite à réserver à ces licences. Mais terme de ses travaux, il ressort que ladite commission, qui n’a pas souhaité rapporter les décisions d’octroi de licences en cause, a "préconisé d’attendre que celles-ci arrivent à expiration avant de procéder à la régularisation par le changement de l’option".
A noter que l'enquête fait suite à une dénonciation collective introduite par l’UPAMES, le CONIPAS et le GAIPES, enregistrée à la date du 23 décembre 2019. Ces entités s’insurgent contre la délivrance, par le ministère en charge des Pêches, de licences de pêche, en violation du Code de la Pêche maritime. Selon lesdits dénonciateurs, des licences auraient été accordées à des navires récemment naturalisés.
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