La Cour des Comptes a publié mercredi 12 février un rapport sur l’audit de la gestion de l’Etat durant la période 2019 au 31 mars 2024. Suite à cela le Gouvernement en la personne du ministre de la Justice, Ousmane Diagne, le ministre des Finances, Cheikh Diba et autres ont fait face à la presse, ce jeudi pour apporter des éclaircissements sur ce sujet.
Lors de sa prise de parole, le ministre de la justice qui a révélé des manquements a annoncé des poursuites pénales contre les présumés auteurs, pour les délits de « faux en écriture, faux en informatique, détournement deniers public, escroquerie portant sur des deniers publics, blanchiment d’argent, enrichissement illicite, complicité et recel de ces chefs. »
Selon le ministre, ces faits pourraient impliquer diverses personnes notamment d’anciens ministres, des Directeurs généraux, des comptables, des gestionnaires et d’autres particuliers.
C’est pourquoi, a-t-il indiqué, il est envisagé dans le respect stricte des principes directeurs de la procédure pénale notamment la présomption d’innocence, le respect des droits de la défense, le respect du principe de contradiction, la mise en œuvre diligente de toutes les mesures judiciaires, nécessaires à l’élucidation de ces faits, l’identification complète de tous les responsables de ces irrégularités et leur traduction devant les juridictions répressives compétentes.
Pour ce faire, le ministre a souligné que des enquêtes exhaustives et approfondies seront diligemment menées pour retracer finances illicites, identifier et entendre tous les auteurs, co-auteurs et complices présumés en vue d’engager des poursuites devant les juridictions compétentes notamment la Haute Cour de justice, le Pool judicaire financier.
Il a par ailleurs déclaré que l’opinion public sera tenue informé de l’évolution de la procédure.
Lors de sa prise de parole, le ministre de la justice qui a révélé des manquements a annoncé des poursuites pénales contre les présumés auteurs, pour les délits de « faux en écriture, faux en informatique, détournement deniers public, escroquerie portant sur des deniers publics, blanchiment d’argent, enrichissement illicite, complicité et recel de ces chefs. »
Selon le ministre, ces faits pourraient impliquer diverses personnes notamment d’anciens ministres, des Directeurs généraux, des comptables, des gestionnaires et d’autres particuliers.
C’est pourquoi, a-t-il indiqué, il est envisagé dans le respect stricte des principes directeurs de la procédure pénale notamment la présomption d’innocence, le respect des droits de la défense, le respect du principe de contradiction, la mise en œuvre diligente de toutes les mesures judiciaires, nécessaires à l’élucidation de ces faits, l’identification complète de tous les responsables de ces irrégularités et leur traduction devant les juridictions répressives compétentes.
Pour ce faire, le ministre a souligné que des enquêtes exhaustives et approfondies seront diligemment menées pour retracer finances illicites, identifier et entendre tous les auteurs, co-auteurs et complices présumés en vue d’engager des poursuites devant les juridictions compétentes notamment la Haute Cour de justice, le Pool judicaire financier.
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